Visual Shock @ Korea
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2007年04月08日2007年04月07日Battlestar Galactica (1978) (2003)Série originale que je n’ai jamais eu la chance (?) de regarder, devant me contenter du comic book que j’avais reçu, enfant, d’un ami de mon père. Humanity lived on twelve colony worlds in a far distant star system. They fought a thousand-year war with the Cylons, war robots created by a reptilian race which expired long ago. Having never been commanded to cease fire, these war robots continuously waged war against the colonials. Mankind was defeated in a sneak attack on their homeworlds conceived by these robotic servants, now referred to as Cylons, and carried out with the help of Baltar (John Colicos). Protected by the last surviving warship, a Battlestar called Galactica, the survivors fled in any ship that could fly. The commander of the Galactica, Commander Adama (Lorne Greene), led this “rag-tag fugitive fleet” in search of a new home on a legendary planet called Earth. The episodes dealt with the fleet’s struggle to survive the Cylon threat and to find Earth. (wikipédia) Le concept de BSG était proche de celui d’Ulysse 31, en moins fantaisiste - oui, oui, je compare une série et un franime. La recherche de la Terre constitue le synopsis central des deux histoires, en plus du concept de vaisseau(x) perdu(s) toujours poursuivi(s). Dans Galactica, elle (et donc nous, par procuration) joue un rôle de messie bien plus appuyé, car la flotte qui accompagne le battlestar* du même nom emporte avec elle les derniers restes d’une humanité presque complètement exterminée. Une conception assez philanthrope, ce qui me plaisait énormément. Dans ce cadre, j’aurais pu aborder Lost in Space, mais je n’ai jamais vu la série (uniquement le film au rabais). Cette dernière a sans doute inspiré quelque peu Battlestar Galactica, mais le concept de sauvetage de l’espèce humaine est aussi absent, on se limite à la famille Robinson. *modèle de croiseur spatial La nouvelle série Battlestar Galactica re-imagining de 2003, que je dois suivre depuis l’été dernier environ, est une tuerie (tenez compte de l’avis super subjectif du fanboy du comic). La mise en scène a beaucoup d’identité, je pense notamment aux “zooms” brutaux qui peuvent parfois nous rappeler les séries sentai japonaises (!), mais qui ici ont la particularité d’être très bien intégrés et de vraiment dynamiser, de vraiment rendre “vivantes” les scènes spatiales, l’espace noir devenant d’un coup beaucoup moins froid, et bien plus actif au travers de la flotte de fourmis humaines en fuite. Un mot à propos du générique : la seconde partie est différente pour chaque épisode, contenant un “avant-goût” de celui-ci. Ci-dessus : épisode “Kobol”. Le scénario est bien plus sombre et moins fantaisiste, et l’histoire bien entendue beaucoup mieux ficelée, les récentes séries anglophones (BSG, mais aussi Heroes, Lost, Rome, Weeds…) se réclamant d’une qualité qui provient sans doute d’un ras-le-bol général des téléspectateurs envers les séries à rallonge remplies d’épisodes tampon, comme ce qu’il est malheureusement advenu de Stargate SG-1. A noter que les Cylons sont cette fois une invention humaine. Il fallait bien nous saupoudrer d’un peu de culpabilité et d’erreur. D’autres changements notables : Starbuck est une femme, Athena une Cylon (ce n’est pas un spoil, vous saurez qu’elle est Cylon avant de connaître son nom :p). Boxey a un rôle proche de l’inexistant, consistant à se faire sauver à l’arrache de Caprica par Boomer, pour ne plus jamais réapparaître. Le jeu des personnages est également formidable, je pense notamment au personnage de Baltar (James Callis), qui est vraiment le pilier psychologique et humain des deux premières saisons. Il est toujours dans le rôle du traître, mais ce n’est plus le gros connard sans intérêt de 1978. Un autre jeu qui se détache beaucoup est celui de Katee Sackhoff (Starbuck). Son interprétation de la “femme soldat” (à tendance dépravée) est tout simplement géniale. N’oublions pas non plus Tricia Helfer (Cylon #6), Grace Park (Boomer). Je suis d’ailleurs assez sensible au charme de cette dernière. Enfin, une mention pour Michael Hogan (executive officer Tigh). Le schéma des saisons est pour l’instant le suivant, assez classique (mais pas ennuyeux !) : une première assez lente qui pose des bases, des engrenages pour la suivante. Une seconde où l’on allume la mèche et tout s’enclenche. Rebelote à partir de la troisième. En fin de chaque saison, l’habituel cliffhanger, les meilleurs étant ceux de la première et de la troisième. A noter qu’en milieu de troisième saison, vous aurez droit à un pic de stress remarquable et particulièrement jouissif. Sinon, et gratuitement, la gestion des favs de youtube est à chier. 2007年04月05日Fuuu-sion ! o// \\o[Promo-2009] Résultat des votes BDE Bravo au nouveau BDE EFREI : Fusion Les résultats du vote sont disponibles sur le site du BDE Helleaven. L’ensemble de l’équipe Helleaven remercie les 2 listes candidates pour la Merci à tous pour votre participation aux votes. Ton BDE Youhou \o/ 2007年01月07日Favs de la semaine
2006年11月12日Phantasy Star Universe, le jeu-anime
Phantasy Star Universe est un action-rpg, tout comme son prédécesseur PSO. Il est sur le point de débouler dans nos bacs. La particularité du mode solo de PSU, par rapport aux autres jeux, est de découper son histoire en épisodes, comme une véritable série télé. Ou plutôt un anime. Chaque épisode est précédé du même générique de début, et clôturé par un même générique de fin, ainsi qu’une bande-annonce pour l’épisode suivant ! Sur le papier, ça n’a l’air de rien, mais cela donne beaucoup de charme à l’aventure. Tellement de charme que j’ai éprouvé la nécessité de faire un post pour en parler, car en ce qui me concerne, j’adhère complètement. Voilà le générique de début des épisodes, pour un aperçu : Ce procédé a déjà utilisé dans un autre jeu SEGA sorti peu auparavant, Yakuza. L’idée est simple (et pas si nouvelle que ça), mais il fallait y penser. Avec le formidable SA3 - comprenez Sonic the Hedgehog next gen version finale testée avant-hier, rien à voir avec les versions test E3 et MGS - qui va arriver, on se demande si SEGA n’aurait pas retrouvé sa fibre novatrice. Ou mieux, son talent pour faire de vrais bons jeux. Oui, il ne faut pas s’emballer. Mais j’ai quand même plus confiance qu’à l’époque du désastre Shadow the Hedgehog. Je reparlerai sans doute de PSU bientôt EDIT décembre : Après les sanctions que se sont prises SA3 et PSU dans la presse spécialisée, ce que j’ai dit au-dessus avec enthousiasme est à prendre avec des pincettes. Les bugs de chargement et collision aperçus dans notre version pré-finale de SA3 n’ont pas été corrigés comme prévu (gros, très gros tort). Quant au multiplayer de PSU, il est complètement obsolète (mais on pouvait s’y attendre) ; ajouter à cela un solo entaché par une IA des partenaires qui se révèle très handicapante en avançant dans le jeu, bref… Par contre, je le trouve tout de même joli. Même si c’est toujours considéré comme mauvais, c’est toujours mieux qu’avant, et ça plaît à un fan au moins :/ 2006年11月03日Grosse peur, petits tracasDécidément, ma grosse machine aura décidé de me faire chier ces deux dernières semaines. Dernier problème survenu : mon disque archive de 40 Go en FAT32 (fs qui reste utile car inscriptible par la majorité des OS) décide de jouer à une partie de cache-cache. Enfin, pas lui, mais son contenu. Résultat : du jour au lendemain, le volume n’est plus reconnu par Linux ni Windows, et se voit considéré comme espace non alloué. Ce disque contenant tout de même des choses plus qu’importantes (travail sur les sites web, dessins d’art perso…). Idiot mais débrouillard et surtout plus gland que jamais, je décide quand même qu’il sera plus simple de récupérer l’intégralité de mes données que de recommencer plus de trois ans de travail à zéro. Etant donné que quand on supprime un fichier (ou même tous), que l’on formate un disque, ou même que l’on fait le clown avec ses partitions, les données restent. Elles restent jusqu’à être écrasées de nouveau. L’OS efface simplement l’index du fichier (ou la table dans le cas du disque entier), il ne s’emmerde pas à “blanchir” vos secteurs. Surtout un OS feignasse comme Windows. La plupart des outils de récupération de disque iront sonder la structure du disque pour retrouver vos fichiers à l’arrache dans les différents clusters. Il faudra les enregistrer un par un sur un autre disque, etc. Long. Voire éprouvant, si vous avez beaucoup de données précieuses à récupérer. Et, en sus des données essentielles que j’ai évoquées ci-dessus, j’avais surtout une formidable archive hentai à sauver. On est motivé ou on ne l’est pas. Ouais, mais on est aussi feignasse. On se met donc à penser qu’il sera plus simple de réparer la table de partitions, le secteur boot du disque. Comme ça, on ne s’emmerde pas à jouer au puzzle avec des données récup à l’arrache. C’est comme redessiner la carte de son jardin (désolé pour la métaphore débile). Voilà donc l’objectif de ce post : décerner une petite palme à Testdisk, qui permet d’effectuer ces opérations sans se prendre les bur—. La feignasse a récupéré l’intégralité son disque formaté, non reconnu, non alloué (etc, ça dépendait de l’OS) sans se faire chier, en 3 secondes. Elle peut donc s’astiquer le 21e doigt sur l’un des doujins dudit disque pour se féliciter. Les oiseaux chantent, les criquets aussi. 2006年10月16日Dessins du week-endEri Kasamoto, de Metal Slug. C’est L’aventurier d’Indochine qui m’a donné l’inspiration. Quel rapport avec MS ? Bah, j’avais envie de dessiner une Eri… Chidori Kaname (Full Metal Panic), et l’autre type… qui est censé ressembler à Sosouke. Bah, on n’a qu’à prétendre que c’est leur gosse et voilà X) (Non, il ne s’agit pas d’une yougoslave qui demande l’aumône.) Spread FMP ! (et installez kxMAME sur les n’ordis de l’école) Daywishlist- Arriver à l’heure en math ~~ J’aime pas devoir rattraper sur poly à l’arrache D: Nightwishlist- Un WordPress 100% compatible Opera 2006年10月14日Clavier Japonais sous Ubuntu / Debian linux2 façons d’avoir le clavier nippon : La “mauvaise” méthode - System\Preferences\Keyboard La “bonne” méthode Bonne pour le glandu lambda disposant d’un clavier occidental bien de chez nous, qui ne veut pas se fouler à apprendre la disposition des kana sur le clavier d’origine (i.e : moi). Le principe résumé : on installe un dictionnaire de kana / kanji avec des tables reliant entre eux les syllabaires, romaji et autres. Ensuite, on installe une input method, à savoir un petit programme qui permet d’effectuer les conversions automatiquement dans les éditeurs texte et autres (en l’occurrence pour le jap : romaji > kana > éventuellement kanji). Comme dictionnaire, on choisira anthy.
- Installer anthy
… et de même pour les autres paquets. 2) Seulement voilà, il faut aussi éviter les emmerdes avec des programmes utilisant GTK (la moindre des choses sous gnome…), ou QT (Open Office entre autres). Pour ce faire, on ajoute - ou modifie - son fichier ~/.xprofile (dans la racine de son home donc). Voilà les lignes à ajouter :
Pour faire simple, on va ensuite rebooter. 3) Une fois le système redémarré, on lance un éditeur de texte quelconque (essayez bien avec OpenOffice pour vérifier), l’icône de SCIM devrait apparaître dans votre system tray. Si vous souhaitez éditer la config et/ou les raccourcis de SCIM : Right-click sur l’îcone\SCIM Setup Je recommande de jarter tous les raccourcis clavier de SCIM (SCIM Setup\Frontend\Global setup) sauf le raccourci “trigger” (ctrl + espace). Les raccourcis “next/previous input method” sont particulièrement mal pensés et peuvent vous faire chier sans arrêt lorsque vous faites de la sélection de texte. Qui plus est, ils ne sont pas franchement utiles. 4) Utilisation (mini-tuto pas exhaustif du tout, avec les commandes par défaut) : - Dans l’éditeur texte, activer SCIM+Anthy avec la commande ctrl + espace. - En mode par défaut (hiragana), les romaji tapés à l’écran vont être remplacés au fur et à mesure que l’on avance. a > あ atama > あたま etc - La barre d’espace ne sert pas aux espaces (on n’en met pas dans les textes d’imprimerie japonais, on met uniquement des virgules et des points), mais à la conversion et à la “validation” de votre mot. En tapant sur espace, le mot précédemment tapé va être analysé par le dictionnaire et vous aurez différents choix pour sa graphie finale. Si la vôtre (en hiragana ou katakana) est valable, alors il ne changera pas, vous pouvez directement valider par Entrée si vous êtes satisfait, pour passer au mot suivant. Si vous n’êtes pas satisfait, vous pouvez passer en revue toutes les graphies possibles (kana et kanji). Puis validez avec Entrée. - La virgule et le point sortent de la même façon que sur notre clavier, et intègrent automatiquement un espace dans la mise en forme. Je ne m’étalerai pas plus sur l’utilisation parfois laborieuse du traitement de texte en jap, n’oubliez pas de consulter la doc d’Anthy et éventuellement de modifier ses raccourcis : SCIM Setup\IM Engine\Anthy Remarque : en parlant de raccourcis, 2 sont particulièrement pratiques : じゃね ! :-) |
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