Toujours pas de “vraies” photos, j’en ai prises un peu sur mon portable, du genre :
Entrée de temple pendant le voyage en voiture
Petit dej’ du guerrier
J’ai passé le dimanche avec la famille de Tatsuya, une promenade très sympa dans le coin des anciennes maisons rurales traditionnelles (protégées par le world heritage). J’ai pas mal apprécié les heures de route qui m’ont donné un bon aperçu du paysage local, c’est-à-dire montagneux et vraiment, vraiment recouvert de forêt. Comme l’avait dit le prof de civilisation, les Japonais ne semblent pas toucher aux forêts, pas plus qu’ils ne semblent s’en occuper. En regardant de plus près, on a en effet l’impression qu’ils se content simplement de la “contenir”. Les arbres n’ont pas l’air entretenus, se poussent les uns sur les autres, les troncs cassés ou tombés ne sont pas enlevés - tant qu’ils restent dans la forêt bien sûr. On a du mal à imaginer quelqu’un s’y balader, et visiblement ça ne se fait pas. La forêt reste un sanctuaire plutôt impénétrable, qui dégage cette odeur de mysticisme plutôt agréable au gaijin.
Les autres photos et vidéos intéressantes ne sont pas sur mon appareil et seront mises en ligne plus tard. Pour finir, mes omiyage - cadeaux-souvenirs, en l’occurrence de France - ont été assez appréciés et j’en suis content. Surtout le jeu de pétanque (oui j’ai trimballé un jeu de pétanque dans l’avion) (je voulais offrir au moins un truc original). Les autres omiyage : nappe et serviettes de table pour la mère, armagnac pour le père, et Ricard pour Tatsuya. Le jeu de pétanque étant un cadeau “familial”. Et on a gagné la partie \o/
Le client Samba permet de profiter des shares ou “dossiers partagés” d’un réseau Windows, tout en restant soi-même sous Unix. De la même façon, le serveur Samba permet, à partir d’un système Unix, de partager des shares qui seront reconnues par des ordinateurs Windows dans le LAN.
Téléchargement :
3 possibilités :
- Mode branlos : Passer par un gestionnaire graphique de paquets comme Synaptic : rechercher “samba” et installer le multi-paquets principal “samba”
- ou Attraper une tarball sur le site officiel et se compiler ça à la patte
tar -xvf mes_sources.tar.gz
cd mes_sources
./configure
make
(sudo) make install
Dans le dernier cas de figure, assurez-vous d’avoir toutes les dépendances requises par samba en sources.
Lancement :
/etc/init.d/samba start
En principe, lors de l’installation, samba est ajouté aux processus lancés selon le runlevel de votre ordi (comprenez : au démarrage). Vous pouvez le vérifier avec ceci :
locate samba | grep /etc/rc
Ce qui vous donne théoriquement une sortie ressemblant à ça :
Si locate part en cou*lle, n’oubliez pas sudo updatedb.
Pour relancer : (on s’en sert plus loin)
/etc/init.d/samba restart
Configuration :
Avant tout, on crée un utilisateur samba, quelqu’un (un login/pass) qui pourra se logger sur les shares qu’on partagera au sein du réseau. Créez en un avec le même login et pass qu’un utilisateur Unix déjà existant sur la machine.
smbpasswd
Ensuite, on édite le fichier de config :
(sudo) vim /etc/samba/smb.conf
Je recommande les lignes suivantes :
# “Workgroup” de destination : habituellement “Mshome” ou quelque chose dans le genre, sauf si vous souhaitez faire un workgroup à part
workgroup = Mshome
# Alias de l’ordinateur sur le réseau
server string = Nom_de_mon_PC
# Nécessite d’avoir un compte Unix sur la machine serveur (la nôtre en l’occurrence)
security = user
# Exemple de répertoire à mettre en share
[nom_de_la_share]
path = /chemin/vers/le/répertoire/sur/notre/serveur
available = yes
browseable = yes
public = yes
writable = yes
N’oubliez pas de relancer le serveur samba pour appliquer la configuration.
Voilà ! En 10 minutes, un répertoire Unix a été partagé sur le réseau Windows
2 petits scripts que j’ai faits tout à l’heure en me faisant chier à l’école, qui permettent respectivement d’uploader des fichiers dans un répertoire web et de mettre à jour une liste mémo (sans passer par une base de données).
Dans un répertoire ouvert depuis le web, donc sans fichier index.*, et éventuellement protégé par une authentification .htaccess + .htpasswd (mieux), mettez les scripts suivants :
Upload.php :
On veut pouvoir uploader des fichiers tranquillement dans le même répertoire que le script. Lorsque l’upload réussit, le script vous invite à retourner à la racine.
Oui, j’aime beaucoup le chaînage de fonctions bien crado façon bash script. C’est du codé en 5 minutes les doigts de pied dans l’oreille, hein ~~
- En principe vous n’avez pas à vous farcir la vérification des droits d’écriture, mais si vous avez des problèmes d’upload, essayez de changer les droits du répertoire en 777
- Vous aurez noté la petite protection contre l’upload de scripts php avec ereg : c’est minimal, pensez quand même à protéger le répertoire avec une authentification .htaccess + .htpasswd
- Important à savoir : un fichier uploadé avec le même nom qu’un fichier déjà présent dans le répertoire écrasera l’ancien
Memowrite.php :
Ici, on met à jour un petit fichier texte en ajoutant une nouvelle ligne au début de ce dernier. Pour ce genre de petit mémo, nul besoin d’une base de données sql.
- Pour qu’il fonctionne, n’oubliez pas d’uploader un fichier memo.txt dans le même répertoire, par exemple en utilisant Upload.php
- Pour effacer son contenu, uploadez un nouveau memo.txt vide
- Les attaques de type XSS (cross-site scripting) ne marcheront pas puisqu’on a utilisé htmlentities()
OP1, We are : On entre dans la légende. Précédé de la célèbre voix-off qui présente le fabuleux monde de Gold Roger, c’est un opening mythique dont la marque sentimentale dans le coeur des fans se retrouve tout à fait dans la façon passionnée dont l’air fut scandé tel un hymne national du grand shounen par une salle de karaokékas en larmes à la dernière Epitanime. Tout y est : le Luffy et son célèbre saut de joie, l’appel à l’aventure, le refrain rappelant les grands thèmes Disney…
OP2, Believe : Toujours la voix-off si charismatique, devant un panel flashback de persos rencontrés impressionnant, alors que l’équipage n’a même pas pénétré le Grand Line. Devant cette richesse concrète de l’anime que l’on nous résume en ce début de générique, la voix-off enrichit nos valeurs abstraites avec un discours nekketsu qui - pour une fois dans le monde de l’anime - n’a rien de lourdingue pro-nippon. La suite du générique est principalement faite de scènes flashbacks coupées, mais on l’excusera volontiers - ce qui fait défaut par exemple aux Gundam. Il nous rappelle le monceau d’aventures déjà vécues avec le premier générique. The nakama way of life.
OP3, Hikari : Dans le même esprit que We are, il se concentre un peu plus sur la “journée type” de nos amis pirates. J’aime moins ce générique que les autres, probablement parce qu’il fait trop “générique de croisière”, ce qu’il est en somme. Pas vraiment d’appel à l’aventure, pas vraiment de sentiment à la One Piece… Il manque l’image de Shanks, de Roger, ou d’un autre perso secondaire qui a contribué à l’édifice monstre de charisme des autres persos. La voix-off, encore présente, relève tout de même le niveau.
OP4, Bon voyage : Un générique que je détestais quand je l’entendais en musique autrefois, sans l’avoir vu avec les images. Mais une fois cette erreur réparée, il devient un générique que j’adore. Un début calme de vacances, qui met en confiance. Luffy remplace ensuite la voix-off, sans pour autant faire perdre de charisme. Mieux, il transmet son excitation au spectateur. Après le premier refrain et un début assez calme, c’est le retour du célèbre saut de joie de Luffy au second refrain ! S’ensuit ce qu’on attendait depuis Hikari : des flashbacks remplis d’amitié - et du Shanks ! - sur les persos, et même un peu de spoil sur Robin.
OP5, Kokoro no Chizu : Un monstre de générique. Je me suis passé un nombre incalculable de fois KnC en boucle. Et pourtant, il signe la disparition de la narration en début de générique (voix-off ou Luffy). Mais l’entrée se fait dans le beurre, avec un équipage chutant avec Merry vers la planète malgré eux vers de nouvelles aventures, comme des ingrédients qu’on jette dans un potage miraculeux. Après le classique morceau “présentation des persos et tranche de journée” pendant le premier couplet assez calme, la voix de la chanteuse repart sur un refrain tonitruant présentant les aventures à venir, comme le prix à payer pour cette liberté incarnée par Kaku (…) qui vole au-dessus de la ville. Et le retour d’une intonation très Disney. Même sans Shanks, ce générique est l’un de ceux qui se défend le mieux.
OP6, Brand new world : L’apogée du géné One Piece, juste avant le 7e (la chute). Pas de période calme pendant ce générique, tout est entraînant au possible, même pendant la présentation des persos de début de géné. Et tout de suite, du gros charisme, et pas du petit : Baggy (!), Kurohige, Smoker, Ace, Shirohige, Mihawk, l’Amiral Suprême, le Gorousei, Shanks. Phew. Suit une tranche de journée avec un découpage énorme du petit Merry qui bientôt ne sera plus, fuyant la Marine sur une carte. Et là, on prend tout dans la tronche : Luffy en Gear Second, qu’on n’a pas encore vu en action, du Zoro égal à lui-même, du Sanji qui résiste avec classe et indifférence à la plus grosse kickeuse de la planète, du Usopp/Sogeking sûr de lui, une Nami qui a soudain décidé de poutrer - comme si des tocards pouvaient imaginer qu’elle soit potiche, elle, le cerveau du groupe -, du Frankie qui se chorégraphie de manière bluffante, et du Chopper juste… bouillant. Une débauche de puissance longtemps attendue, et qui sera entièrement justifiée, par la gestion de maître d’Ôda sur les escalades de pouvoir physique en shounen. D’ailleurs seul auteur à les gérer si bien. On conclut avec un CP9 auquel l’équipage tient tête fièrement, avec une Robin qui se chie dessus face à tant de pawa déployé pour elle, simple nakama. Et le spectateur doit en faire autant. Pauvre slip.
Et là, c’est le drame.
OP7, We are - remix3d : Et là, c’est le drame. Non que les épisodes flashback en eux-même dérangent, mais le remix de We are est tout simplement désastreux. On se croirait chez Sunrise pour la course à l’épisode-bouchon. Non, non, non !
OP8, Crazy Rainbow : Un faux air de Blink mâtiné de ska, qui n’a pas de grand rapport avec ce à quoi on nous a habitué. Et encore une fois, le parti pris de Hikari de simplement nous conter une tranche de journée pendant tout le géné. Seulement voilà, ça serait passé avec une voix-off et un peu plus de charisme qu’un trio Mihawk, Ace et Shanks (pourquoi ces trois seulement, un rapport précis ? …). Il n’est pas si naze que ça, mais vraiment moyen. Et quand on a eu droit à Brand new world avant, ça fait assez mal. Surtout quand dramatiquement, l’histoire en est encore au point culminant. Pourquoi un générique si détendu, alors qu’on va en arriver à quicher enfin Rob Lucchi et voir Gear Third en action ?
L’histoire d’un salaryman typique (quoique jeune et travaillant dans une boîte de pub pas trop ringarde) avec son épouse qui fait femme au foyer, qui va subitement se retrouver forcé d’échanger sa place avec sa femme. Il se fait éjecter de son boulot, et elle a la chance d’en trouver un à ce moment-là. L’axe dramatique principal, c’est donc la confrontation d’une mentalité jap enracinée et bien plus matchiste que ce qu’il reste chez nous - selon laquelle l’homme est protecteur du foyer avec son honneur blablabla, pendant que bobonne reste à la maison faire le “boulot facile” - avec une réalité toute autre. C’est chaleureux et rempli de situations de la vie de tous les jours. Et d’affection. Moi, j’adhère.
C’est un drama, donc bien sûr pour ceux qui n’aiment pas ça (je fais partie de ces gens qui kiffent d’ailleurs pas beaucoup en temps normal), ça vole pas toujours super haut. Par contre c’est très sympa et ça détend bien. Je le recommanderais surtout parce qu’il est bien pour voir un peu comment est la vie de tous les jours là-bas, notamment chez soi. Formules de politesse et tout et tout. Si vous envisagez de vous rendre au Japon prochainement, ça vous aidera bien plus qu’une dizaine d’anime ou qu’un Kitano.
[21:46] -Mishi|Zed- ** Sending you pack #9 (”[Mishicorp]_Saikano_-_She_The_Ultimate _Weapon_Live_Action_Movie][xvid][49233093].avi”), which is 700MB (resume supported)
[21:46] -Mishi|Zed- ** Closing Connection: Sorry, no downloads to your country = fr
(retrouvé dans le journal électronique où j’avais l’habitude de les écrire)
Dans le premier rêve j’incarnais un super lapin (??!!?) et j’ai rêvé pour la première fois depuis longtemps que je pouvais voler. Mais ce rêve est flou, à part le fait que j’en ai profité pour m’enfuir du collège, je ne me souviens de rien.
Dans le deuxième, j’étais au lycée mais il était beaucoup plus grand que d’habitude. Il fallait, j’ai oublié pourquoi, rester tous dans un hall où il y avait plein de casiers à clef. Comme je m’étais embrouillé avec mes voisins (un contre deux) et que je me battais tout le temps contre eux, que j’avais peur qu’ils découvrent que les photos accrochées sur le côté du casier étaient les miennes, et qu’ils se vengent dessus, j’ai décidé de changer de casier. Là, ça devient vraiment bizarre. La fille qui s’occupait des casiers, une latina à lunettes, m’a dit que si je voulais prendre un casier précis, il fallait que je lui ramène la clef du casier au moment où elle aurait un soutien-gorge marron. Je devais quitter le halle, je ne sais plus pourquoi, et je lui ai donc passé la clef et demandé si elle avait son soutien-gorge marron. Elle m’a dit qu’elle m’accompagnerait car elle ne l’avait pas encore. C’est là qu’on s’est baladés dans le lycée et que j’ai joué de véritables scènes de kung-Fu. On a failli se faire embarquer dans une classe de sport mais comme ils allaient rue de la Montagne Sainte-Geneviève on est restés avec eux. Dans le bâtiment des sciences (ou des sports? - c’était un mélange des deux, en fait il me ferait penser plus maintenant aux couloirs d’Henri Wallon ou aux couloirs de Max de Dark Angel quand elle était jeune), le meilleur du trajet avec cette classe était une descente d’escalier vraiment acrobatique, je me souviens que même dans le rêve j’avais peur. Dehors je ne me souviens plus ce qu’on a fait mais je me suis retrouvé avec toute ma classe de l’année dernière (??!!?) et j’ai vu la tour Montparnasse transformée en vaisseau spatial se poser dans Paris. Je ne me souviens pas quelle était alors cette place dans Paris, mais elle me rappelait Saint-Pétersbourg. Je me suis envolé à nouveau, par sauts successifs, pour voir où allait la tour, puis je me suis réveillé.
Je sais bien que tu penses que la suite de Death Note se barre complètement en sucette, mais si tu cherches du générique bourrin et jouissif, le second de DN risque de répondre à tes attentes - sauf peut-être en matière de karaoké. Il existe pourtant des paroles à ce véritable exutoire auditif, qui colle à merveille sur un déluge visuel à tendance psychédélique.
Mouais, tu t’exciterais pas un peu ? Des génériques qui trippent, y’en a des masses, regarde celui de xXxHolic, ou même le tout premier de GTO… Tout de suite ça sonne un peu death metal, avec des mecs en train de s’exciter comme des clampins alors qu’ils repompent complètement Slipknot, et tu crois avoir affaire à un truc de ouf.
Nan mais y’a pas que ça, tu vois aussi les mecs qui se font plaisir. J’pense surtout au début, avec le délire super colorful. Le flic à coupe afro qui n’est plus dans la team, tu te demandes vraiment ce qu’il fout là quoi… Et Ryuk qui court toujours après les pommes, c’est fun, nan ? Et l’autre geek de L qui te tape des high kicks !
Ouais, bah t’es un gros fanboy c’est tout. Sinon, tu sais pourquoi les blondes ne mangent pas de bananes ?