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2008年11月05日

iPhone使い過ぎ?

Filed under: Journal onirique, No-life — Le grand Bubu @ 3:39 am

Yesterday, or the night before to be more precise, I remember dreaming about Steve Jobs introducing the iPhone publicly. I had never seen the guy’s face before, but when I went to check out the actual iPhone introduction videos on Youtube, Apple’s CEO had exactly the same face I gave him in my sleep. Half-bald, thin, tall and wearing glasses, 40 or 50 years old. Is it just a coincidence, or have I become able to guess someone’s appearance just by hearing about them without actually having seen them before?

昨日か一昨日にsteve jobsがiphoneを紹介している夢を見ました。今までにあの人の顔を見たことなかったのに、Youtubeに行ってiPhoneの登場動画を観たときに、Appleの社長は夢で見たのと同じ顔だった。半分の禿、細身、背が高くて眼鏡をかけた。あれは、ただの偶然でしょうか、それとも、人を見たことなくてもその人のことを聞いたまま普通に顔を言い当てるようになりましたか?

2008年05月08日

Orient !

Filed under: Journal onirique, Nihon made — Le grand Bubu @ 5:39 pm

Sayuki, c’est ça, mais avec uniforme.

Sayuki c’est ça, mais avec uniforme.

Ca faisait un bail Roberto, un petit post dans ce journal onirique. Faudrait que je pense à transférer l’intégralité du journal onirique en .doc qui traîne sur mon PC, un de ces jours. Y’a quand même des trucs à se loler.

Japon, 1910.

Oui, l’image ci-dessus - qui vous incite à lire - fait très 1910.

Comme dans chaque rêve, la magie, c’est qu’il n’y ait pas besoin d’explication au fait de se trouver ici, maintenant, près d’un bâtiment aux briques rouges et aux grands vitrages qui a très peu sa place au Nippon du début de siècle. Mais qu’importe. J’ai découvert les affres du rabu hoteru au pays de l’Oncle Satô. Je sais Roberto, il n’y avait probablement pas ce genre de chose non plus à cette époque, mais le setting était déjà fait, les acteurs castés, le tournage engagé.

Je m’avance donc vers ce bâtiment curieux, qui a plutôt tendance à me faire penser à une sorte de lycée dans le Nord - et c’est ce que c’est, un lycée. Mais un lycée avec des domestiques, ainsi qu’un maître et une maîtresse de maison. Bah. Là où je suis convaincu que quelque chose ne va pas dans ce Japon lillois, c’est que le type de l’accueil me répond en Français par l’encadrure de sa fenêtre. Faut arrêter de déconner Kentaro, ton pays a fait inventer le Toeic, et tu vas me dire que je peux tomber comme ça sur un parfait bilingue Français, et qu’en plus vous le foutez à l’accueil d’une minable école… alors qu’il devrait faire partie d’un cercle académique pour l’occasion ?!

“Ouais, tu peux bosser, faut aller de l’autre côté pour la maîtresse de maison.”

Au début, Roberto, je pensais que c’était parce que je suis un gars que je devais aller voir la maîtresse de maison, mais en fait c’est juste parce que je veux bosser en sous-fifre. C’est normal, c’est une maîtresse de maison. Esprit mal placé.

C’est là que s’interpose sur mon chemin une charmante jeune fille. Nous échangeons quelques mots de politesse, tandis que - magie du rêve - elle m’emmène vers un endroit que je ne connais pas, puisque j’ai de toute façon oublié que je venais pour un boulot.

- ???に行きたいの?
- えと、あの言葉が分かりませんけれど~
- あら、マジで?日本語分かるの?
- いや、俺、下手だから

Notez le subtil changement de ma première réplique à la seconde, du genre “ça y est tu m’as répondu, je suis intégré, on est potes, marions-nous, faisons la guerre ensemble, mêlons notre sang jusqu’à la mort”. Le mec qui passe de l’über-politesse au 俺 le plus Kentaro qui soit.

Nous folâtrons donc quelque peu dans les environs, comme si nous nous connaissions depuis dix ans, ou plutôt comme si elle était jap et moi gaijin, avant de monter à ce ラブホテル des merveilles. Parce que bon, elle et ses copines ont beau utiliser cette chambre avec le prétexte d’y “déposer leurs sacs”, ça sent quand même la copulation cette affaire. Notez que lesdites copines sont absentes de ladite chambre, ce qui aboutit à la conclusion fatale selon laquelle je ne peux toujours pas ajouter le trois-some à mon palmarès onirique. Par contre, je défends la francophonie avec une ferveur académique. La salle est tapissée de coussins, et nous folâtrons un peu plus en adultes.

Jusqu’à être interrompus par lesdites “copines”, qui soit dit en passant ne sont pas très amicales envers ma douce conquête (?). Elles déboulent telles des truies dans la piaule, tandis que je mime admirablement le mec endormi qui n’a rien à faire là. Après avoir mimé le mec endormi qui ouvre les yeux plein de surprise, je m’aperçois qu’elles cherchent leurs affaires, ce qui dans une certaine mesure paraît logique. Sayuki, quant à elle, cherche déséspérément un bouquin - en Français bien sûr, ils sont tous académiciens dans le coin - parmi tous les livres éparpillés sur le sol. Non Kentaro, ne me demande pas comment ils sont arrivés là. Je tente de l’aider, mettant en avant le fait que j’ai une facilité déconcertante à lire les lettres latines. Un de mes potes jap (IRL) m’a en effet soutenu avoir abandonné les RTS à cause de la lecture, non de l’anglais, mais de la simple graphie latine. Ca lui piquait les yeux. Blasphème, infâmie ! Je le dirai à Roberto.

Mais c’est une amie à elle - une avec laquelle j’aurais, je pense, refusé le trois-some - qui finit par trouver l’ouvrage, dont j’ai oublié le titre. C’est à peine si je me souviens qu’il ne comportait qu’un seul mot. Puis, je me réveille, il est l’heure de nous quitter Kentaro. Il est quand même 17:30 après tout.

Alors voilà. Franchement, si dans un rabu hoteru il n’y a même pas de sécurité contre les grognasses qui viennent vous ennuyer pendant que vous folâtrez amoureusement avec une conquête d’il y a dix minutes qui vous a fait perdre une occasion de job, je me demande où va le monde. Ensuite, pourquoi s’étonner que 75% des lycéennes de Tôkyô se soient faites accoster dans la rue par des vieux pervers, quand on sait qu’aller déposer son sac à dos dans un hôtel du cul est une pratique courante ? Et pourquoi continuer à véhiculer le stéréotype comme quoi les Japonais parlent mal les langues étrangères, alors qu’ils sont tous francophones !

La preuve IRL !! :

Tous francophones !

Tous francophones !

2007年04月20日

Un rêve de janvier 2003

Filed under: Journal onirique — Le grand Bubu @ 4:07 am

(retrouvé dans le journal électronique où j’avais l’habitude de les écrire)

Dans le premier rêve j’incarnais un super lapin (??!!?) et j’ai rêvé pour la première fois depuis longtemps que je pouvais voler. Mais ce rêve est flou, à part le fait que j’en ai profité pour m’enfuir du collège, je ne me souviens de rien.

Dans le deuxième, j’étais au lycée mais il était beaucoup plus grand que d’habitude. Il fallait, j’ai oublié pourquoi, rester tous dans un hall où il y avait plein de casiers à clef. Comme je m’étais embrouillé avec mes voisins (un contre deux) et que je me battais tout le temps contre eux, que j’avais peur qu’ils découvrent que les photos accrochées sur le côté du casier étaient les miennes, et qu’ils se vengent dessus, j’ai décidé de changer de casier. Là, ça devient vraiment bizarre. La fille qui s’occupait des casiers, une latina à lunettes, m’a dit que si je voulais prendre un casier précis, il fallait que je lui ramène la clef du casier au moment où elle aurait un soutien-gorge marron. Je devais quitter le halle, je ne sais plus pourquoi, et je lui ai donc passé la clef et demandé si elle avait son soutien-gorge marron. Elle m’a dit qu’elle m’accompagnerait car elle ne l’avait pas encore. C’est là qu’on s’est baladés dans le lycée et que j’ai joué de véritables scènes de kung-Fu. On a failli se faire embarquer dans une classe de sport mais comme ils allaient rue de la Montagne Sainte-Geneviève on est restés avec eux. Dans le bâtiment des sciences (ou des sports? - c’était un mélange des deux, en fait il me ferait penser plus maintenant aux couloirs d’Henri Wallon ou aux couloirs de Max de Dark Angel quand elle était jeune), le meilleur du trajet avec cette classe était une descente d’escalier vraiment acrobatique, je me souviens que même dans le rêve j’avais peur. Dehors je ne me souviens plus ce qu’on a fait mais je me suis retrouvé avec toute ma classe de l’année dernière (??!!?) et j’ai vu la tour Montparnasse transformée en vaisseau spatial se poser dans Paris. Je ne me souviens pas quelle était alors cette place dans Paris, mais elle me rappelait Saint-Pétersbourg. Je me suis envolé à nouveau, par sauts successifs, pour voir où allait la tour, puis je me suis réveillé.