ストリートファイターIV
Ouuuuuh ça a l’air bon. Ouh que ça a l’air bon. Jouissif même.
Dommage que je sache pas jouer. Même la marmotte intrépide s’amuse à me le rappeler.
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Cette semaineTop tracks![]() Cliquez sur l'image pour en savoir plus sur les tracks :) 2007年12月07日ストリートファイターIVOuuuuuh ça a l’air bon. Ouh que ça a l’air bon. Jouissif même. Dommage que je sache pas jouer. Même la marmotte intrépide s’amuse à me le rappeler. ようこそ! 2006年11月12日Phantasy Star Universe, le jeu-anime
Phantasy Star Universe est un action-rpg, tout comme son prédécesseur PSO. Il est sur le point de débouler dans nos bacs. La particularité du mode solo de PSU, par rapport aux autres jeux, est de découper son histoire en épisodes, comme une véritable série télé. Ou plutôt un anime. Chaque épisode est précédé du même générique de début, et clôturé par un même générique de fin, ainsi qu’une bande-annonce pour l’épisode suivant ! Sur le papier, ça n’a l’air de rien, mais cela donne beaucoup de charme à l’aventure. Tellement de charme que j’ai éprouvé la nécessité de faire un post pour en parler, car en ce qui me concerne, j’adhère complètement. Voilà le générique de début des épisodes, pour un aperçu : Ce procédé a déjà utilisé dans un autre jeu SEGA sorti peu auparavant, Yakuza. L’idée est simple (et pas si nouvelle que ça), mais il fallait y penser. Avec le formidable SA3 - comprenez Sonic the Hedgehog next gen version finale testée avant-hier, rien à voir avec les versions test E3 et MGS - qui va arriver, on se demande si SEGA n’aurait pas retrouvé sa fibre novatrice. Ou mieux, son talent pour faire de vrais bons jeux. Oui, il ne faut pas s’emballer. Mais j’ai quand même plus confiance qu’à l’époque du désastre Shadow the Hedgehog. Je reparlerai sans doute de PSU bientôt EDIT décembre : Après les sanctions que se sont prises SA3 et PSU dans la presse spécialisée, ce que j’ai dit au-dessus avec enthousiasme est à prendre avec des pincettes. Les bugs de chargement et collision aperçus dans notre version pré-finale de SA3 n’ont pas été corrigés comme prévu (gros, très gros tort). Quant au multiplayer de PSU, il est complètement obsolète (mais on pouvait s’y attendre) ; ajouter à cela un solo entaché par une IA des partenaires qui se révèle très handicapante en avançant dans le jeu, bref… Par contre, je le trouve tout de même joli. Même si c’est toujours considéré comme mauvais, c’est toujours mieux qu’avant, et ça plaît à un fan au moins :/ 2006年07月20日Installer XMAME sous Ubuntu (debian+KDE/Gnome)Et avec manette svp ! Ce tuto est écrit pour une release Dapper Drake avec GNOME (compatible KDE) en frontend. Il fonctionne en principe avec n’importe quel système utilisant debian, par contre le Synaptic Package Manager peut ne pas se gérer de la même façon d’une release à l’autre. En outre, KXMAME (l’interface graphique de XMAME présentée ici) ne fonctionne qu’avec un frontend compatible KDE. Installer XMAME-SDL + KXMAME XMAME est la version Linux du célèbre MAME (Multiple Arcade Machine Emulator), qui vous permettra de rejouer aux jeux de vos bornes préférées sur votre PC. Notez qu’il existe aussi XMESS comme émulateur arcade sous Linux, mais il n’est pas concerné ici. Cependant, la procédure reste similaire. A la base, pour installer XMAME (version SDL avec son frontend KDE : KXMAME), vous iriez plutôt par ici. Seulement, si vous téléchargez directement ce pack, vous risquez la galère, car le nombre de dépendances est assez gros et vous perdriez beaucoup de temps à toutes les rassembler. En outre, KXMAME n’est pas proposé sur le site des packages debian. Donc au mieux, c’est de l’ému en ligne de commande. Y’en a qui aiment, mais perso je préfère moutonner et faire ma feignasse avec du graphique. Ceci étant fait, tapez “kxmame” dans l’option Search du Synaptic. Si vous êtes moulu et que j’ai expliqué suffisamment bien, vous devriez tomber sur un résultat. Installez-le : le SPM va automatiquement télécharger les fichiers XMAME, ainsi que les dépendances nécessaires. Vous pouvez jouer désormais ! (au clavier pour l’instant) En supposant que vous ayez déjà une ROM pour tester et jouer. Ouvrez KXMAME (Applications \ Games \ KXMAME). Si vous n’avez pas fait de config spéciale pour la ROM sur laquelle vous comptez tester votre pad, allez dans Settings \ Configure kxmame. Autrement, entrez dans les Propriétés de la ROM. Allez ensuite sur Controllers. La plupart du temps, vous serez en mode Standard Joystick. Dans Joystick device prefix, entrez l’adresse de celui-ci dans votre config. Chez moi : /dev/input/js0. Notes : 1/ Si vous ne connaissez pas l’adresse de votre pad, et de manière générale, je recommande d’installer le calibrateur de manette jscalibrator (tapez jscalibrator dans le SPM puis installez-le et lancez-le en tapant jscalibrator dans le Terminal). Il vous donnera l’adresse de votre pad (ce que ne faisait pas le Device Manager chez moi) et vous permettra de le calibrer (naaaan sérieux ?). 2/ Si vous avez un pad avec des sticks analogiques (quelque chose d’apparenté à une Dual Shock par exemple), activez l’option Analog Joystick si vous souhaitez que ces derniers fonctionnent. Ou même que la croix fonctionne. Accessoirement, je conseille d’aller dans Vectors désactiver les 2 options d’antialiasing, qui rendent assez mal et peuvent faire ramer les jeux. Le pad devrait être à présent reconnu par XMAME-SDL. Testez en lançant une ROM, puis entrez dans le menu de configuration des commandes (touche TAB pendant le jeu). Allez dans Input (General) \ Player 1 Controls puis configurez les touches en tapant Entrée puis en appuyant sur le bon bouton. Si tout s’est bien passé, vous devriez pouvoir mapper toutes les commandes, y compris sur les sticks analogiques. Maintenant, vous pouvez vous aussi casser du World Trade Center !! (sisi, à gauche) :3 Remerciements : Google + 2 heures de galère. 2006年06月30日Tomb Raider Legend : Indiana Bu part IIIl semble qu’il soit plus malin d’écrire sous WordPress en utilisant Firefox, le navigateur du pauvre. Un script pourtant si populaire devrait être 100% compatible avec Opera, non ? Un point à noter avant toute chose, et des plus énervants : la configuration des commandes saute à chaque fois que je relance le jeu ! Je préfère supposer que cette malédiction ne s’abat que sur moi. Autre chose également : j’ai mal compris le scénario au départ, à cause d’une réplique de Lara en voyant un morceau d’Excalibur : “more like another of its kind”. Elle parle en fait d’un morceau, et non d’un clone de la même épée (même s’il y a un fake dans le temple péruvien). Au temps pour moi, il n’y a qu’une seule épée.
Sinon, je me suis fait plaisir en prenant la dose de scrines. Enjoy Introduction J’ai zappé cet élément important du jeu, qui montre à quel point Lara a subi une influence type James Bond, il suffit d’écouter la musique de cette “cinématique” pour s’en convaincre. Ou encore de voir les prises en aplats de couleur orange. Il serait facile de tergiverser sur l’orientation vers un style “Lara femme de choc tro roxx0r ptdr t a la mode” - alors qu’à la base il s’agissait d’une Indiana Jones féministe. Mais je pense que c’est surtout pour cadrer avec l’identité avant tout anglaise du personnage, et pas seulement pour vendre. C’est un bon prétexte. En témoigne par exemple le majordome de la belle et sa grande classe de vénérable maître d’hôtel à l’anglaise.
A chaque fois que je vois le nom de ce studio dans l’intro, un vent de nostalgie et d’impression pure s’empare de mon être : les mots Gex, Pandemonium, Soul Reaver, Gex, Pandemonium, Soul Reaver, Gex, Pandemonium, Soul Reaver reviennent avec force d’incantation :’) Du gros. L’un de mes studios préférés s’attelle à l’une de mes séries préférées, say le bonheur \o/
Whoopsie, je l’ai un peu raté celui-là.
Une ombre sur un fond orange, séquence très James Bond. Oui, le screen a été pris à l’arrache aussi.
En plus de son majordome, Winston, Lara a deux nouveaux coéquipiers pour l’épauler : Zip (à gauche), son technicien-geek, et Allister (à droite), l’encyclopédie vivante. L’arrivée de ces djeunz est clairement une influence du film. Il n’est d’ailleurs pas si désagréable de les entendre taper la tchatche avec Lara pendant le jeu.
Le Ghana Stage suivant le Pérou, le Ghana rappelle par certains côtés (verdure, etc) le premier niveau du second opus. En beaucoup plus beau, bien entendu.
Hop-là, j’avais planté avec le jeu, j’ai perdu ma config. Ecouter Lara en Français ? Erk, hors de question D: Notons au passage que j’ai essayé pendant plus d’une demi-heure d’effectuer correctement le plongeon (saut de l’ange) depuis la falaise en début de niveau : échec total. Mon pad a un problème de mapping, ou la commande est mal expliquée -_-
L’une des salles les plus chiantes du jeu. Pour activer la seconde roue (en face de celle-ci), il faut s’agripper correctement à l’une de ses perches, et le saut pour les atteindre depuis une certaine corde requiert pas mal de doigté. Je ne me doutais pas qu’il s’agissait d’une question de précision, vu que les développeurs nous habituent dans le jeu à un gameplay très jouable et assez peu technique. Difficulté un peu artificielle, donc. Mais pas d’inquiétude, cela reste assez rare dans le jeu.
Et c’est là que je me rends compte de ce que j’évoquais en début de post : la configuration des commandes a sauté, et je dois tout me retaper. (ouais, ça faisait bizarre de sauter et grappiniser en même temps)
Une chute d’eau magnifique, une belle fille qui se resape… Le bonheur ^.^
Je reste étonné que mon PC puisse faire tourner des trucs pareils, avec sa config qui a facilement deux-trois ans d’âge.
Si t’as des morpions sur les fesses, faut le dire *0*
Ghalali Key : l’élément qui permet de reconstituer Excalibur à partir de ses morceaux.
Peu visible sur cette screen, la peau de Lara est vraiment celle d’une Anglaise : les graphistes se sont fait plaisir en la parsemant d’imperceptibles taches de rousseur. A regarder de plus près lorsqu’elle est mouillée (elle a un effet “peau brillante” au sortir de l’eau).
Tant qu’on parle d’effets graphiques sur le personnage : si vous passez pas mal de temps à galérer dans un temple ou une grotte, vous vous encrassez et devenez sale (si, si, y’a des taches au charbon et tout). Une seule solution : un petit plongeon :p Le niveau du Ghana se termine globalement assez facilement, hormis la galère dans la salle des auges (voir ci-avant). Rutland prend sa sanction méchamment (second boss) et Lara dispose à présent de deux morceaux d’épée. Yeah !
Tu parles de ton retour dans les jeux vidéo ? :p J’déconne, on t’aime ;__; (enfin, moi en tout cas) 2006年06月27日Tomb Raider Legend : Indiana Bu part I
Magnifique, ma Lara, c’est le mot ! A présent affranchie de la lourdeur de tes épisodes passés sans pour autant l’être de celle de ton formidable bonnet, tu t’épanouis telle une jouvencelle en fleur qui renaît dans les mains de nos petits développeurs de Crystal Dynamics. Lesquels ont forgé, avant toi, des hits tels que la série des Gex, celle des Pandemonium, ou encore des Soul Reaver. On sent la petite patte des spécialistes de la plateforme que sont les géniteurs de Raziel, mais on ne perd pas non plus ton petit côté aiguicheur au travers des petits bugs graphiques qui ont toujours fait ton charme. Cela dit, il aura déjà fallu du temps pour te faire comprendre que l’époque où tu te comportais comme une voiture (même si ta carrosserie est bien rodée) est désormais terminée. Oui, savais-tu que même à l’époque de ta genèse, celle des 32 kékettes (même si tu ne fis jamais bukkake), il existait déjà des platformers 3D où le héros revenait vers le joueur quand celui-ci tirait son stick analogique vers le bas, au lieu de reculer comme une 4L ? Ainsi est faite l’histoire, mais un peu de génie est toujours louable, aussi tardif soit-il. Bien sûr, je suis moi-même un hérétique, m’étant arrêté à la 4e de tes aventures. Un vulgaire flashback ne m’intéressait pas, ni une résurrection bouseuse sur laquelle toute la presse critique se fit une joie de crier haro. Mais l’époque Core est enfin finie ! Paix à leurs âmes de sequel industry au rabais, même si Crystal a aussi légèrement abusé avec les opus postérieurs des aventures de Raziel (lequel n’en a pas, de postérieur. huhu).
Après cette mise en bouche particulièrement intéressante (il reste des gens dans la salle ?), je pars donc à l’aventure en ta compagnie sur ta version PC. Une gentille petite intro commence sur les chapeaux de roue avec un mignon flashback sur toi et ta môman, qui préférez le crash sur les montagnes himalayennes au lieu du sempiternel voyage à Disneyland Paris pour les fêtes de fin d’année. Il y avait donc des survivants autres que Tchang dans cette catastrophe aérienne du Népal ! Petit cachottier d’Hergé. Bref. Politiquement éduqués, les types de Crystal Dynamics ne nous montrent pas la violence du crash en lui-même, ni l’arrachage de nez et de la moitié de la peau du visage dont tu as dû être victime, en plus de te faire violer par une dizaine de yétis. Mais non, suis-je bête, tu es Lara Croft. On enchaîne donc sur le premier niveau, la Bolivie. Ô surprise ! Comme prévu, tu es très maniable (et également glissable, vu le relooking efficace que t’ont fait passer nos amis de chez CD), les contrôles sont intuitifs, on prend plaisir à jouer, et les graphismes sont honorables pour du next gen. Seul bémol, les combats et la caméra, lesquels sont inextricablement liés. La caméra tout d’abord : elle ne se contrôle qu’à la souris, jusqu’à ce que je m’aperçoive que le contrôle de caméra par stick analogique droit doit être activé dans les options. Car il ne l’est pas par défaut. Il te reste des choses à apprendre, ma Laraninounette. Savais-tu notamment que sur PC, les gamepads à double stick existent également ? Que cette formidable exclusivité n’est pas réservée qu’aux PlayStation qui furent longtemps le berceau de ta jeunesse ? Ce problème, bien qu’anodin, mérite d’être souligné car il m’a quand même fait criser pendant tout le début du jeu jusqu’à ce que je m’en rende compte. Car la caméra intervient aussi dans les combats ! Il faut à présent locker les ennemis, et pour déplacer ce lock d’un ennemi à l’autre, il est nécessaire de bouger cette caméra. Déjà que le lock est assez mal fichu et trouve du mal à se poser correctement quand on ne fait pas vraiment face à l’ennemi… A part ces deux défauts vraiment énervants (t’es pas passée chez Sarugakucho, toi ?), je prendrai presque plus mon pied que sur le 4. Les magnifiques temples inca-vaudou-mésopotamien-esquimau sont de retour, et je me surprends à faire tourner la camZ pour admirer les décors, perdu dans mon imaginaire d’IndianaJonesophile. En Bolivie, au terme de ce qui ne constitue qu’un niveau-tutoriel, tu découvres une structure importante mettant en jeu une épée similaire à celle que ta mère désormais disparue retirait d’un autel népalien par le passé, donnant ainsi suite au flashback du début de niveau. Qui plus est, le méchant qui récupère ce clone de ton souvenir d’enfance (ndbu : l’épée, pas ta grosse daronne) semble connaître l’une de tes anciennes amies, elle aussi disparue : Amanda. (Lear ? huhu) Encore une connaissance qui vient prendre revanche sur le passé ? De retour à la révélation finale nous sommes \o/
Nous nous rendons donc au Pérou et, toujours politiquement corrects, les développeurs de CD couperont au montage ce petit moment où tu t’es faite molarder dessus par trois lamas en chaleur (qui a encore dit Tintin ?). Cependant, nous assistons néanmoins aux moeurs locales, qui consistent à fermer portes et fenêtres à toute big-titted brunette ayant la maladresse de débarquer en ville. ssssss ssssss (à faire en aspirant, si vous avez ce skill dont je dispose moi-même avec ces années d’entraînement racaille) c koi ton portabl [/img] serait le genre de réaction si tu avais atterri non pas dans un bled péruvien, mais dans la téci d’à côté de chez oim tro roxx0r. Pour en revenir à nos Pablo et autres Manolo, ils te laissent néanmoins un joli mannequin pour t’entraîner au tir. Et nous découvrons de nouvelles facettes de ton aptitude au combat, saupoudrées de magnifiques ralentis lorsque l’on arrive à sauter sur la tête de son adversaire au lieu de perforer comme une vulgaire pastèque. Mais, croyez-le ou non, la Lara en a plein les tripes pour dégommer un bonhomme. (i.e : plein de coups différents, elle fait même dans le coup de pied sauté, cette mentor de Kasumi) Cet entraînement sur mannequin de paille m’en a convaincu. Après une altercation avec les forces locales, qui défoncent joliment des murs avec leurs camtars pour montrer leur refus de la boisson (et la découverte de l’utilité des grenades), tu pars sauver ton amie Afro-American (c’est beau de trouver un terme ethnologique pour éviter de dire black ; après tout, aux US, on peut se faire traîner en justice pour insinuation de sénilité si on a dit à un grand-père “t’es barbu”). Pour ce faire, tu engages une jolie poursuite en moto, des plus jouissive. Non pas que le gameplay de cette phase ringarde qui te fait ressembler à une xXx au féminin soit spécialement novateur, mais l’impression de course-poursuite cinématographique reste assez prenante, et je me suis surpris à prendre du plaisir (limite masturbation) en zigzaguant pour éviter les tirs des méchants Johnny que tu dois défoncer sans quitter ton guidon des mains.
La poursuite terminée, nous arrivons à l’entrée d’un nouveau temple. Nous découvrons que ton amie n’est pas morte ensevelie vivante et noyée dans celui-ci, où une sale petite corde avait eu la mauvaise idée de se casser, vous mettant tous dans la merde et livrant vos destinées aux déboires causés par un ignoble monstre issu tout droit des Frontières du réel. Mais, tu n’aurais pas pu deviner qu’elle n’était pas morte en entendant le discours de l’autre type, au lieu de devoir te taper la descente dans ce monstrueux réceptacle de souvenirs ?
Cela dit, ce te fut utile, à toi comme à moi. Tandis que tu découvrais, ébahie, le nouveau clone (en plastique) de cette épée au cœur de tous les mystères, je redécouvrais, tout aussi ébahi, que les temples et le mysticisme qui caractérisent toutes tes aventures, dignes des plus belles cascades de monsieur Ford, n’ont aucunement perdu de leur classe. Chapeau. Ca sent la documentation, ce bon travail. Ressortie du temple et ayant tabassé de nouveaux méchants présents par principe, tu décides de te rendre au Japon. En effet, un certain yakuza détient la pointe de l’une des épées, qu’il a volée à la fac de Waseda (wouahou le rebelle.)
Du Japon vu au travers de tes yeux - ou plutôt de tes fesses, puisque nous sommes dans un platformer / TPS – je retiendrai la faiblesse du cliché US des yakuza, même si leur Japonais reste bien parlé. Y’en a même pas un qui s’ouvre le ventre devant le boss que t’es venue tabasser ! Par contre, la vue de Tokyo depuis le toit de l’immeuble reste impressionnante, même si on peut se demander comment il peut y avoir deux Tokyo Towers sur le fond imprimé en 2D ?_? Le boss des yakuza se révèle être un boss tout court, facile à torcher, qui se prend au passage pour un Ichigo des moins impressionnant, avec son sabre miteux et ses vagues d’énergies qui carburent au sushi. Tu récupères donc la pointe d’un de ces clones d’épée, pointe qui a appartenu à un chevalier de la table ronde même si elle était beaucoup plus ancienne. Sommes-nous à la recherche du Graal ? Hummm, le retour d’Indiana peut-être ! Ces temples et ces autels similaires, ces épées clones, tous répartis aux quatre coins de la planète, ça présage le gros scénario. La suite bientôt (quoi, vous ne m’avez pas lu en diagonale ? roh) 2006年01月31日50 Cent BulletproofPassons sur l’histoire du trip marrant d’incarner un jeune gangsta en proie aux guerres de gangs sévissant dans sa rue de Compton, Long Beach ou ailleurs. C’est évidemment une approche “décalée” du jeu que l’on peut effectivement avoir, tout comme pour un GTA. Passons aussi sur le gameplay, qui de toute façon ne peut pas se targuer (à mon avis) de présenter ne serait-ce qu’un dixième des quelques idées novatrices présentes dans un Def Jam Vendetta, l’un des rares jeux orientés “hip-hop/weshos” valant le coup d’oeil - on laisse de côté Jet Set Radio qui n’a rien à voir, bien entendu (je pratique moi-même le graffiti et ne supporte pas son assimilation au mouvement racaille, tout comme c’est le cas pour le breakdance).
Que dire ? Voir un truc pareil me laisse pantois. Ne nous avançons pas jusqu’à interpréter un mal-être social dans ce portage sur console de tels “fantasmes” de préadolescents à moustache bourgeonnante, qu’ils aient treize, vingt ou trente ans. Loin de moi l’idée de tels jugements approximatifs, bien qu’ils soient très tentants. Ne souhaitant pas lancer de polémique, je ne m’attacherai qu’à vous faire remarquer quelques petits détails. 50 Cent se prend-il pour un nouveau Muhammad Ali, l’homme qui vilipendait les conformismes (c’est certes une bonne chose), mais affichait aussi publiquement sa haine de la race blanche ? C’est à vous de décider. Que la réponse soit positive - vous noterez que la bête est loin d’avoir le charisme ou le mérite du boxeur qui mit à terre Sonny Liston - ou négative, cela relève de votre propre opinion de la chose. Pourquoi évoquer une telle chose, me direz-vous ? Tout simplement parce que dans le lot de screens filé aux critiques (magazines ou sites spécialisés, comme la galerie de jeuxvideo.com), il y a au moins trois screens présentant des affrontements contre des blancs. Ce sont les seuls ennemis du jeu qu’il nous est permis de voir à ce jour. Sur le reste des screens, on ne voit pour l’instant qu’un perso ou des éléments d’interface.
De là à interpréter cela comme une tentative de galvanisation du public visé (jeunes noirs de ghettos américains comme racailles de France), il n’y a qu’un pas que, je vous l’avoue, je n’ai pas eu de peine à franchir. Oui, les “blancs” en question sur ces screens promotionnelles peuvent être wasps tout autant que latinos, mais une chose est sûre : ces premières screens ne montrent que des individus à peau claire en tant qu’ennemis. Ce qui d’ailleurs, soit dit en passant, est un détournement de la réalité. Pourquoi ? Parce que les vraies guerres de gangs sont entre noirs. Les seules vraies croisades contre les péchés commis par les blancs, ce sont des Cassius Clay, des Malcom X, des Luther King, pour ne citer que les plus célèbres. Des personnes affichant une véritable personnalité ou un véritable argumentaire avec expérience historique. Pas un rappeur usant de phénomènes de mode consistant à blâmer gratuitement les blancs au travers d’un jeu à tirage planétaire, pour se trouver une raison de vivre. Alors le jeu en lui-même, soit… Si on aime le rap comme c’est mon cas (le bon, c’est-à-dire DMX ou autres Big Punisher), si on a besoin de se dresser le zizi en se prenant pour le caïd de la rue, ok. Mais au moins, que l’approche marketing ne se base pas sur un fléau de société contre lequel de tels “artistes” prétendent lutter. A savoir le racisme. |
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