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2007年06月13日

Génériques One Piece !

Filed under: Anime, Nihon made — Le grand Bubu @ 3:29 am

ワンピース, petit flashback sur les openings 1 à 6 :

OP1, We are : On entre dans la légende. Précédé de la célèbre voix-off qui présente le fabuleux monde de Gold Roger, c’est un opening mythique dont la marque sentimentale dans le coeur des fans se retrouve tout à fait dans la façon passionnée dont l’air fut scandé tel un hymne national du grand shounen par une salle de karaokékas en larmes à la dernière Epitanime. Tout y est : le Luffy et son célèbre saut de joie, l’appel à l’aventure, le refrain rappelant les grands thèmes Disney…

OP2, Believe : Toujours la voix-off si charismatique, devant un panel flashback de persos rencontrés impressionnant, alors que l’équipage n’a même pas pénétré le Grand Line. Devant cette richesse concrète de l’anime que l’on nous résume en ce début de générique, la voix-off enrichit nos valeurs abstraites avec un discours nekketsu qui - pour une fois dans le monde de l’anime - n’a rien de lourdingue pro-nippon. La suite du générique est principalement faite de scènes flashbacks coupées, mais on l’excusera volontiers - ce qui fait défaut par exemple aux Gundam. Il nous rappelle le monceau d’aventures déjà vécues avec le premier générique. The nakama way of life.

OP3, Hikari : Dans le même esprit que We are, il se concentre un peu plus sur la “journée type” de nos amis pirates. J’aime moins ce générique que les autres, probablement parce qu’il fait trop “générique de croisière”, ce qu’il est en somme. Pas vraiment d’appel à l’aventure, pas vraiment de sentiment à la One Piece… Il manque l’image de Shanks, de Roger, ou d’un autre perso secondaire qui a contribué à l’édifice monstre de charisme des autres persos. La voix-off, encore présente, relève tout de même le niveau.

OP4, Bon voyage : Un générique que je détestais quand je l’entendais en musique autrefois, sans l’avoir vu avec les images. Mais une fois cette erreur réparée, il devient un générique que j’adore. Un début calme de vacances, qui met en confiance. Luffy remplace ensuite la voix-off, sans pour autant faire perdre de charisme. Mieux, il transmet son excitation au spectateur. Après le premier refrain et un début assez calme, c’est le retour du célèbre saut de joie de Luffy au second refrain ! S’ensuit ce qu’on attendait depuis Hikari : des flashbacks remplis d’amitié - et du Shanks ! - sur les persos, et même un peu de spoil sur Robin.

OP5, Kokoro no Chizu : Un monstre de générique. Je me suis passé un nombre incalculable de fois KnC en boucle. Et pourtant, il signe la disparition de la narration en début de générique (voix-off ou Luffy). Mais l’entrée se fait dans le beurre, avec un équipage chutant avec Merry vers la planète malgré eux vers de nouvelles aventures, comme des ingrédients qu’on jette dans un potage miraculeux. Après le classique morceau “présentation des persos et tranche de journée” pendant le premier couplet assez calme, la voix de la chanteuse repart sur un refrain tonitruant présentant les aventures à venir, comme le prix à payer pour cette liberté incarnée par Kaku (…) qui vole au-dessus de la ville. Et le retour d’une intonation très Disney. Même sans Shanks, ce générique est l’un de ceux qui se défend le mieux.

OP6, Brand new world : L’apogée du géné One Piece, juste avant le 7e (la chute). Pas de période calme pendant ce générique, tout est entraînant au possible, même pendant la présentation des persos de début de géné. Et tout de suite, du gros charisme, et pas du petit : Baggy (!), Kurohige, Smoker, Ace, Shirohige, Mihawk, l’Amiral Suprême, le Gorousei, Shanks. Phew. Suit une tranche de journée avec un découpage énorme du petit Merry qui bientôt ne sera plus, fuyant la Marine sur une carte. Et là, on prend tout dans la tronche : Luffy en Gear Second, qu’on n’a pas encore vu en action, du Zoro égal à lui-même, du Sanji qui résiste avec classe et indifférence à la plus grosse kickeuse de la planète, du Usopp/Sogeking sûr de lui, une Nami qui a soudain décidé de poutrer - comme si des tocards pouvaient imaginer qu’elle soit potiche, elle, le cerveau du groupe -, du Frankie qui se chorégraphie de manière bluffante, et du Chopper juste… bouillant. Une débauche de puissance longtemps attendue, et qui sera entièrement justifiée, par la gestion de maître d’Ôda sur les escalades de pouvoir physique en shounen. D’ailleurs seul auteur à les gérer si bien. On conclut avec un CP9 auquel l’équipage tient tête fièrement, avec une Robin qui se chie dessus face à tant de pawa déployé pour elle, simple nakama. Et le spectateur doit en faire autant. Pauvre slip.

Et là, c’est le drame.

OP7, We are - remix3d : Et là, c’est le drame. Non que les épisodes flashback en eux-même dérangent, mais le remix de We are est tout simplement désastreux. On se croirait chez Sunrise pour la course à l’épisode-bouchon. Non, non, non !

OP8, Crazy Rainbow : Un faux air de Blink mâtiné de ska, qui n’a pas de grand rapport avec ce à quoi on nous a habitué. Et encore une fois, le parti pris de Hikari de simplement nous conter une tranche de journée pendant tout le géné. Seulement voilà, ça serait passé avec une voix-off et un peu plus de charisme qu’un trio Mihawk, Ace et Shanks (pourquoi ces trois seulement, un rapport précis ? …). Il n’est pas si naze que ça, mais vraiment moyen. Et quand on a eu droit à Brand new world avant, ça fait assez mal. Surtout quand dramatiquement, l’histoire en est encore au point culminant. Pourquoi un générique si détendu, alors qu’on va en arriver à quicher enfin Rob Lucchi et voir Gear Third en action ?

2007年04月10日

デスノート : What’s up people

Filed under: Anime — Le grand Bubu @ 12:18 am

Je sais bien que tu penses que la suite de Death Note se barre complètement en sucette, mais si tu cherches du générique bourrin et jouissif, le second de DN risque de répondre à tes attentes - sauf peut-être en matière de karaoké. Il existe pourtant des paroles à ce véritable exutoire auditif, qui colle à merveille sur un déluge visuel à tendance psychédélique.

Mouais, tu t’exciterais pas un peu ? Des génériques qui trippent, y’en a des masses, regarde celui de xXxHolic, ou même le tout premier de GTO… Tout de suite ça sonne un peu death metal, avec des mecs en train de s’exciter comme des clampins alors qu’ils repompent complètement Slipknot, et tu crois avoir affaire à un truc de ouf.

Nan mais y’a pas que ça, tu vois aussi les mecs qui se font plaisir. J’pense surtout au début, avec le délire super colorful. Le flic à coupe afro qui n’est plus dans la team, tu te demandes vraiment ce qu’il fout là quoi… Et Ryuk qui court toujours après les pommes, c’est fun, nan ? Et l’autre geek de L qui te tape des high kicks !

Ouais, bah t’es un gros fanboy c’est tout. Sinon, tu sais pourquoi les blondes ne mangent pas de bananes ?

Parce qu’elles trouvent pas la fermeture éclair ?

2006年10月14日

Clavier Japonais sous Ubuntu / Debian linux

Filed under: Anime, No-life — Le grand Bubu @ 5:02 pm

2 façons d’avoir le clavier nippon :

La “mauvaise” méthode

- System\Preferences\Keyboard
- Ajouter “Japan” dans Layouts
- Eventuellement Layout options\Group shift/lock behavior
- Modifier la combinaison de touches pour basculer entre les types de clavier
Résultat : On se retrouve avec un clavier limite inutilisable, qui équivaut à peine à un 106 japonais classique, écrit par défaut en katakana, et comme on utilise un clavier européen/US, on n’a pas les touches de conversion et de kana. Si vous disposez d’un vrai clavier jap 106 ou éventuellement de stickers (à l’ancienne, comme sur le clavier de ma grosse machine barbouillé de cyrillique au feutre), et que vous trouvez le moyen de mapper des combinaisons pour les touches manquantes, amusez-vous bien.

La “bonne” méthode

Bonne pour le glandu lambda disposant d’un clavier occidental bien de chez nous, qui ne veut pas se fouler à apprendre la disposition des kana sur le clavier d’origine (i.e : moi).

Le principe résumé : on installe un dictionnaire de kana / kanji avec des tables reliant entre eux les syllabaires, romaji et autres. Ensuite, on installe une input method, à savoir un petit programme qui permet d’effectuer les conversions automatiquement dans les éditeurs texte et autres (en l’occurrence pour le jap : romaji > kana > éventuellement kanji).

Comme dictionnaire, on choisira anthy.
Comme IM, on choisira SCIM.


1)
En package manager (System\Administration\Synaptic) :

- Installer anthy
- Installer scim
- Installer scim-anthy (plugin anthy pour scim)
- Installer scim-qtimm (évite les couilles sur les applis tournant en Qt)
En console :

$ apt-get install anthy

… et de même pour les autres paquets.

2) Seulement voilà, il faut aussi éviter les emmerdes avec des programmes utilisant GTK (la moindre des choses sous gnome…), ou QT (Open Office entre autres). Pour ce faire, on ajoute - ou modifie - son fichier ~/.xprofile (dans la racine de son home donc). Voilà les lignes à ajouter :

export XMODIFIERS=@im=SCIM
export XMODIFIER=@im=SCIM
export GTK_IM_MODULE=scim
export QT_IM_MODULE=scim

Pour faire simple, on va ensuite rebooter.

3) Une fois le système redémarré, on lance un éditeur de texte quelconque (essayez bien avec OpenOffice pour vérifier), l’icône de SCIM devrait apparaître dans votre system tray.

Si vous souhaitez éditer la config et/ou les raccourcis de SCIM : Right-click sur l’îcone\SCIM Setup
Ou celle d’Anthy intégré à SCIM : Même chose et IM Engine\Anthy

Je recommande de jarter tous les raccourcis clavier de SCIM (SCIM Setup\Frontend\Global setup) sauf le raccourci “trigger” (ctrl + espace). Les raccourcis “next/previous input method” sont particulièrement mal pensés et peuvent vous faire chier sans arrêt lorsque vous faites de la sélection de texte. Qui plus est, ils ne sont pas franchement utiles.

4) Utilisation (mini-tuto pas exhaustif du tout, avec les commandes par défaut) :

- Dans l’éditeur texte, activer SCIM+Anthy avec la commande ctrl + espace.

- En mode par défaut (hiragana), les romaji tapés à l’écran vont être remplacés au fur et à mesure que l’on avance. a > あ atama > あたま etc

- La barre d’espace ne sert pas aux espaces (on n’en met pas dans les textes d’imprimerie japonais, on met uniquement des virgules et des points), mais à la conversion et à la “validation” de votre mot. En tapant sur espace, le mot précédemment tapé va être analysé par le dictionnaire et vous aurez différents choix pour sa graphie finale. Si la vôtre (en hiragana ou katakana) est valable, alors il ne changera pas, vous pouvez directement valider par Entrée si vous êtes satisfait, pour passer au mot suivant. Si vous n’êtes pas satisfait, vous pouvez passer en revue toutes les graphies possibles (kana et kanji). Puis validez avec Entrée.

- La virgule et le point sortent de la même façon que sur notre clavier, et intègrent automatiquement un espace dans la mise en forme.

Je ne m’étalerai pas plus sur l’utilisation parfois laborieuse du traitement de texte en jap, n’oubliez pas de consulter la doc d’Anthy et éventuellement de modifier ses raccourcis : SCIM Setup\IM Engine\Anthy

Remarque : en parlant de raccourcis, 2 sont particulièrement pratiques :
ctrl + < associé à Circle input mode, qui fait défiler les différents modes d’insertion (hiragana, katakana, katakana courts, latin, latin espacé) ;
ctrl + ! (que j’ai défini moi-même dans SCIM Setup\IM Engine\Anthy\ Key bindings pour Circle kana mode, les raccourcis par défaut ne fonctionnant pas chez moi), qui fait défiler les modes d’insertion en kana, ce que vous risquez d’utiliser souvent ; notez toutefois que lors des validations avec Espace, le dictionnaire vous permet de corriger si le type de kana employé n’est pas le bon.

じゃね ! :-)

2006年07月21日

Japan Expo 2006

Filed under: Anime, La map — Le grand Bubu @ 11:27 am

Premier essai de post avec BloGTK, un client compatible Wordpress pour éviter de me coltiner Firefox.

Comme je vous aime pas, que j’ai pas de photo d’intro correcte et que je veux attirer plein de fanboys potentiels, je vous poste des photos du super stand de Kana, dont 90% de l’espace (180€ le mètre carré de surface à la JE) était dédié à Naruto (y)

Bon, je vous raconte pas ce qu’est le JE : ça se déroule sur trois jours, c’est pour les otaks en herbe, y’a plein des gens, des cosplays et des trucs. Vous voyez le tableau. Passons directement aux plats de choix \o/

Note : je mentionne pas les noms, les concernés se reconnaîtront.

Hamtaro, guest star officielle du PSo crew, s’est démultiplié grâce à sa technique de clonage secret !!

C’est beau, on dirait presque qu’ils se comprennent :’)

Nouveau : le jeu rigolo Triso Hamataro : essayer de vous fixer plus de 5 secondes dans un miroir en portant ce masque. Pantalon mouillé garanti.

Bohéman à Paris \o/

La star de ces trois jours, c’est bien entendu Bohéman® (académiquement : “l’homme bohème”, ou “meusien”), qui a accepté de poser pour nos soins en photo. Exclu totale !

Le meusien, très ouvert, aime à s’asseoir dans un pré pour feuilleter son artbook de mimikkos. Il est heureux.

Le meusien, très sportif et social, aime à s’allonger dans un pré pour contempler la création. Il est paisible.

Le meusien, jovial et guilleret, aime à se bourrer la gueule boire un petit verre entre amis à l’occasion. Il est sain.

Found you, faker ! On t’a reconnu vieux ramz0u è_é

Zoulis cosplays

Le cosplay mignon, par Nat’.

Ichimaru ! BJ le chouan masqué :)

Space Channel 5 !

MA TIFA \o/ (on voit pas bien). La meilleure cosplayeuse de Tifa du salon, et la meilleure cosplayeuse tout court selon moi. Sublime, stoo. Je l’ai collée comme un sale metroid.

On voit un peu mieux <3

Lààààà \o/ (photo pas de moi, j’avais que mon portable)

J’veux la même dans ma chambre -.-

Big up au cosplay hyper soigné de Trinity Blood ! (voir section Gonzo sur le blog)

Un cosplay débile et hilarant pour finir : celui des Yatta !

Comment bien finir son JE

Au JE, les gens sont toujours très accueillants !

Pour leur rendre cette politesse, n’oubliez pas de fumer le calumet de la paix avec l’Indien qui passe.

Hugh à toi aussi l’ami o//

\\\

Tu notes, tu renotes.

2006年06月28日

Trinity Blood 1-5

Filed under: Gonzo — Le grand Bubu @ 3:51 pm

Des vampires, des clercs, du cyberpunk, de l’action sans concession… Et de la production signée Gonzo ! Sortie en 2005, cette série cumule plusieurs idées intéressantes, clairement située à mi-chemin entre Chrno Crusade et Hellsing (deux autres productions à succès de chez Gonzo).

Après l’apocalypse, le monde est divisé en deux blocs qui s’opposent, toujours au bord du conflit : le Vatican, cœur des territoires humains, et l’Empire, territoire des Methuselans. “Methuselan” est le nom religieux des vampires, auparavant utilisé dans la Bible pour qualifier les patriarches qui ont vécu plusieurs centaines d’années. Au milieu de ce joli foutoir (vampires mais aussi sorcières, nations neutres et autres), l’AX, agence spéciale du Vatican, se fait un devoir de régler de manière expéditive les situations les plus délicates. Elle lutte en particulier contre la Rozen Kreuz, une organisation terroriste qui souhaite déclencher une nouvelle guerre entre l’Empire et le Vatican, et les éradiquer.

Le Père Abel Nightroad (ci-dessus dans ses deux formes), héros charismatique de la série, cache bien son jeu sous couvert d’individu gentil et maladroit. C’est en fait un Krsnik (prononcez [kruznik]), autrement dit un vampire se nourrissant du sang des vampires. Il domine donc la chaîne alimentaire, et cela se ressent dans la puissance qu’il déchaîne à l’écran. Ses interventions en mode “berserk” sont attendues par le spectateur et sans appel. Cela n’en fait pas non plus un méchant dâââârk pour autant, puisqu’il sert le Vatican en suivant ses idéaux, étant un ancien ami de la sœur du pape, autre personnage charismatique qui semble être le véritable cerveau politique de l’histoire – son frère étant une véritable chochotte.

Esther Blanchett (ci-dessus), que l’on nous introduit par une petite scène sous la douche (ils ne pouvaient pas y couper, les salauds), est la seconde personnage de l’histoire, celle qui va suivre Nightroad dans son périple à travers ce monde en perdition. Bien roulée, pas très maligne et plutôt ingénue, elle se découvre une vocation pour créer un monde où vampires et humains pourraient coexister - ben voyons - à partir du moment où elle rencontre Abel.

La production roxxe sa race, les character designs étant très bien animés malgré leur complexité, et le mélange pétaradant 2D/3D made in Gonzo faisant toujours aussi bon effet. La charte graphique choisie pour caractériser les armements et vaisseaux de cette époque cyber-steampunk (comprenez par là : futur apocalyptique avec technologie avant-gardiste, mix entre cyberpunk et steampunk) est cohérente et bien choisie. Les effets pyroélectriques sont plutôt originaux et bien foutus pour un anime, surtout du côté des explosions. Un exemple ci-dessous.

Habituellement, on n’a le droit qu’à trois aplats de couleur, toujours le même effet de fumée depuis DBZ, emballé c’est pesé. Ici, les explosions sont réalistes et proches du live.

L’épisode 1 est un épisode classique d’introduction, nous présentant Nightroad, son côté limite kawai et son côté krsnik berserk. On est tout de suite mis dans l’ambiance avec l’histoire d’apocalypse et une mise en relief de la haine des vampires envers les humains. Dommage qu’on ne revoie pas pour l’instant Jessica, la petite pilote qu’Abel sauve dans l’histoire. Elle ferait un bon sujet de doujinshi.

J’ai apprécié le 2 pour l’introduction de la thématique des sorcières, avec justification niveau expériences génétiques etc. Les sorcières sont des humains ayant des pouvoirs télépathiques allant jusqu’à la manipulation du conscient d’autrui. On découvre aussi le personnage de Tres, un prêtre qui n’est autre qu’un robot. Son pragmatisme, ses « affirmatif », « négatif », et sa façon de griller sur un court-circuit intentionnel de la part d’Abel sont des plus amusant. Le personnage ne manque pas non plus de panache pour les fusillades.

Episodes 3 et 4 : intéressants pour la Star - élément de Lost Technology se basant sur un satellite façon Golden Eye - et le personnage du marquis Gyula, qui rappelle le Gankutsu-ô par bien des côtés (son amour perdu, son côté vampire noble, sa classe…). L’histoire se passe à Irstvan, point stratégique important vu qu’il constitue le « pont » entre l’Empire et le Vatican. En outre, comment se fait-il que Nightroad puisse s’identifier en tant que commandant des Nations Unies devant le satellite ? Est-ce parce qu’il était là à l’époque ? oô

Accessoirement, ces deux épisodes introduisent le personnage d’Esther. La pauvre, elle a tué pour venger sa mère, et maintenant ça la constipe (encore un perso victime qui va m’énerver).

Rien de spécialement intéressant dans l’épisode 5. Esther est toujours aussi nunuche, en revanche on s’amuse de voir à quel point le pape est une lavette. Le reste de l’AX constitue une équipe sympathique en dehors de Tres et Abel, notamment le Professeur et ses inventions farfelues. L’histoire se déroule cette fois à Rome, et je suis plutôt satisfait de la reconstitution, ayant déjà été sur place deux fois. J’accorde pas mal d’importance à la documentation des studios sur les villes dépeintes dans les anime (chose dans laquelle IG excelle, par exemple).

La suite à découvrir soi-même ;)

Scrines par moi (si si, sérieusement !), sauf première image.

2006年06月27日

Xenosaga TV

Filed under: Anime — Le grand Bubu @ 10:45 pm

Encore une fois, je perds mon texte bêtement, juste pour avoir fait un ctrl+z ! Qu’est-ce que c’est que ce script de merde ? Il est temps que je change !

Cherchant un anime à me mettre sous la dent entre deux parties de TR7, n’ayant pas de petit Gonzo ou attendant les prochaines releases de Blood+ ou Ergo Proxy, je jette donc mon dévolu sur cette adaptation du jeu Xenosaga, recommandée par un ami, fan du jeu. Pour un type comme moi qui n’a jamais touché ce titre, le verdict tombe au bout de trois épisodes : c’est une daube.

Production banale (c’est généralement le cas des adaptations) au design proprement insipide en dehors de l’imaginaire du titre de Namco, à l’action décousue, et dont le synopsis s’entremêle les pinceaux entre détails mal expliqués et références pour le fanboy, Xenosaga the Animation a toutefois le mérite de nous faire découvrir un univers assez riche et une histoire qui semble intéressante pourvu qu’elle soit vécue plus calmement à travers les dizaines d’heures nécessaires pour clore un RPG. Et non une douzaine d’épisodes. Ce concept à mi-chemin entre un Evangelion - les Gnosis sont semblables à des Anges – et un space anime SF type Gundam (comparaison un peu large mais valable au niveau des mécha et du “contexte” politico-racial) reste introduit par le jeu, l’œuvre d’origine. L’anime n’apporte absolument rien en lui-même.

Et puis, cette Kos-Mos aux airs de Rei, qui semble déchaîner les passions chez les fanas du titre, n’est dans l’anime qu’une grosse larve à la voix horripilante dont les interventions sont emmerdantes au possible et le mystère complètement fabriqué. Je me doute que le personnage doit être plus intéressant dans le jeu. Donc, haro sur les adaptations -_-

Par analogie, un non-fan de Sonic ne peut pas apprécier Sonic X, c’est certain.

Jouez au jeu. L’anime est utile pour vous mettre en bouche sur l’univers de Xenosaga, mais si vous pouvez zapper cette merde, faites-le et allumez tout de suite votre PS2 (moi de même quand j’en aurai redégotté une).

2006年06月02日

Midori Days (Midori no hibi)

Filed under: Anime — Le grand Bubu @ 3:55 pm

Une série originale et bien sympathique, dont le concept reprend au pied de la lettre cette vanne raffinée très appréciée des amateurs d’humour gras : “ta seule copine, c’est ta main droite !”. Réflexion que le héros se fait la veille même du jour où il se réveillera avec la jolie Midori sur son avant-bras droit. L’histoire, à laquelle le titre s’accorde parfaitement, raconte donc les jours (heureux ?) partagés par celui que l’on surnommait “la main droite du démon” et celle qui autrefois ne faisait que l’aimer de loin, avant de se réveiller un jour au bout du bras de son idole.

midori2.jpg

En fait, l’idée part plutôt d’une “entente” entre une personne et sa marionnette - à l’image de l’anime Sakon le ventriloque -, mais ici la marionnette est bel et bien vivante, en plus de remplacer complètement la main droite de notre héros (Sawamura Seiji). De plus, il ne s’agit pas de mener des enquêtes, il n’y a pas de “but” objectif à cette fusion mystérieuse, ni de raison d’ailleurs. L’anime se base entièrement sur la relation que les personnages développent, et les inconvénients évidents d’une telle situation (forcés de se doucher ensemble, de dissimuler Midori sous un bandage…). La psychologie dans cet anime n’est pas très poussée, le plus gros complexe “analysé” restant la timidité de la Midori originelle - celle dont le corps “humain” se trouve dans le coma depuis que son âme s’est retrouvée à animer le bras droit de Seiji. Le but de chacun des héros de l’anime se résume surtout à parvenir aux concessions essentielles de toute relation - amoureuse ou non -, à savoir l’aveu des sentiments, qu’ils soient amoureux ou affectifs.

Techniquement, le studio Pierrot (GTO, Bleach…) réalise ici une production pour le moins correcte, comme la plupart de ses adaptations manga (Pierrot fait en effet très peu d’anime à part entière).

midori3.jpg

Pour accompagner le ballet, nous aurons droit à une jolie brochette de personnages, allant d’Ayase, fille stéréotypée et amoureuse dont le regard sur Seiji change du jour au lendemain lorsqu’elle se fait secourir par ce dernier, jusqu’à la soeur de Sawamura, sorte de yakuza au féminin qui ne manque pas de faire travailler les zygomatiques, en passant par Takamizawa, otaku complet de la marionnette et ventriloque à ses heures (choix évidemment judicieux pour les situations les plus cocasses).

midori4.png

Qu’est-ce qui fait donc l’intérêt de cet anime, et la difficulté d’en décrocher ? Le concept d’abord, plutôt original et osé (en regard des interprétations et idées vaseuses auxquelles une telle situation peut mener). Ensuite et surtout, les personnages très attachants. Seiji est garçon rejeté par beaucoup car considéré comme une racaille dangereuse et apathique - sa réputation n’étant plus à faire - mais ayant au fond de lui beaucoup de coeur et de principes. On découvrira donc qu’à l’image d’un Onizuka, Sawamura est une personne d’une grande gentillesse, malgré son extérieur de brute maladroite et obsédée. Recette classique, mais toujours aussi efficace. Et là, on comprend tout à fait les sentiments exacerbés de Midori à son égard, Midori qui est franche et survoltée lorsqu’elle se trouve sur le bras droit de son idole, mais ne fait que vivre un rêve, puisque sa personnalité d’origine est tout le contraire. Par ailleurs, Sawamura cherche sans arrêt à nouer des relations avec d’autres filles, et ne voit jamais que l’amour est à portée de main ; ce que Midori et Ayase endurent terriblement, nous rendant encore plus affectifs envers elles. L’accent est surtout mis sur ce côté de “rêve de Midori réalisé” évoqué précédemment, qui la rend encore plus attachante de par le fait que la seule explication que l’on trouve au miracle (celui de se retrouver comme main droite de Seiji) est le désir fou de se rapprocher de Seiji. Au passage, dans le très beau générique de fin, Midori exprime son amour et en appelle à dieu pour pouvoir se rapprocher un jour de Seiji. De là à penser que son amour est tellement fort que sa prière a été entendue, il n’y a qu’un pas. Midori est faible - l’humaine est extrêmement timide, la version “main droite” se fait quant à elle ranger cruellement dans la poche du héros lorsque celui-ci drague d’autres filles, pour ne citer qu’un exemple -, mais pour une fois nous avons le droit à un anime “convaincant” quand il montre à quel point l’amour peut renverser tous les obstacles.

Lorsque ce “rêve” sera terminé, la “vraie” Midori retrouvera-t-elle la même confiance qu’elle a en étant main droite de Seiji ? Se souviendra-t-elle de ces jours heureux ? Je vous invite à le découvrir en passant un très bon moment :)

Et le super générique de fin bien sûr ! (vous apprendrez qu’il est extrêmement rare que j’apprécie un générique de fin)

2006年04月24日

Gate Keepers

Filed under: Gonzo — Le grand Bubu @ 10:48 am

Le plus kitsch des anime !

art-gate.gif

Produite en 2000 au studio Gonzo, cette série est un typique sentai (série de héros avec base secrète et grosses machines). Nous y suivons les aventures des gate keepers (sans blague !), de jeunes lycéens disposant chacun du “pouvoir des portes”, à l’exception de deux de leurs membres qui ont un rôle essentiellement humoristique. Cette idée de “porte” est en fait un prétexte pour varier les capacités spéciales détenues par chacun des héros. Ainsi, Shun et Ruriko, les deux personnages principaux, ont respectivement le pouvoir de la “porte du vent” (attaques d’air) et de la “porte de la vie” (guérison, flèche mortelle). De même, Megumi utilise la “porte de protection” (bouclier infranchissable), Reiko la “porte de l’illusion” (mélodie hypnotisante), etc. Les portes ont un côté réaliste car elles puisent leur énergie dans d’autres dimensions. Cet aspect réaliste permet de combiner dans une seule série pouvoirs surnaturels, envahisseurs “paranormaux” et ambiance sixties.

Comme en témoigne le générique !

Plus kitsch que ça, tu meurs. Gonzo ne connaît décidément aucune demi-mesure.

Le début de série, un peu poussif jusqu’à l’épisode 8, sert à mettre en place le contexte très rétro et chic d’un Japon fantasmatique des années 60, sous la pression constante de la menace des “envahisseurs”, les ennemis de nos héros. Tout ceci avec une organisation internationale de protection de la planète, A.e.g.i.s, disposant d’une base secrète au Japon, située sous le lycée de nos amis. Le commandeur de cette “division de l’extrême-orient” se démarque par un flegme et une classe désarmante, qui en rajoute fortement au côté kitsch de la série. Les envahisseurs, par leur design ringard (ci-dessous) mais qui colle très bien à la série, sont aussi un emblème du kitsch dans Gate Keepers. Leurs attaques se font dans le plus pur style sentai, avec une attaque finale à échelle de géant (pas des robots ou de monstres titanesques, mais des envahisseurs empilés les uns sur les autres comme des lego, autre prétexte pour varier). Ce qui contraste d’ailleurs avec le fait que les méchas utilisés par les gate keepers font en fait assez peu surface pendant la série, juste aux moments-clé. Les “véhicules” des gate keepers, à savoir une voiture, un car, et un avion transformables, sont plus souvent utilisés et renforcent aussi le côté sentai de la série par leur apparition en clôture du générique, comme symboles.

opr35.jpg

Ce début de série permet aussi d’esquisser le caractère des personnages qui vont rejoindre un à un la gate keepers team et A.e.g.i.s : Shun le niais au grand coeur (ép 1&2), Ruriko l’ex-complexée (déjà membre d’A.e.g.i.s à l’origine, autrefois amie d’enfance de Shun), Reiko la distraite (ép 3), Bancho et ses emportements héroïques (ép 4), Kaoru la sportive (ép 5), Fei l’énergique (ép 7), Megumi la condescendante (ép 8 ). Ces héros ont tous des raisons et des problèmes différents, abordés pendant les temps morts de la série.

Au programme, beaucoup d’action, une pointe de mystère sur les envahisseurs (éclaircie dans la série d’oav suivante, gate keepers 21), de la rancoeur (le charismatique Reiji alias Shadow, détenteur de la porte noire), du sentiment (Shun + Kaoru + Ruriko, joli triangle), mais surtout beaucoup, énormément de kitsch ! Que ce soit par sa nature de sentai ou par les manifestations des généraux envahisseurs comme Kikai Shogun et son mythique “heil vader”, Gate Keepers est vraiment l’anime kitsch par excellence.

2006年01月20日

Bleach

Filed under: Anime — Le grand Bubu @ 7:59 pm

Bleach

Anime amusant, je remercie Marc (de ma classe) pour me l’avoir gravé sur DVD.

Bon, ceci dit, je ne comprends pas l’engouement massif vis-à-vis de cette série. Le thème a beau être assez “original” (un gus qui se balade entre le monde des morts et celui des vivants), les persos assez marrants (Ichigo et surtout Kon), Bleach souffre malgré tout d’une lacune que je commence à retrouver dans de plus en plus de productions actuelles : un mauvais découpage de l’action.

C’est en effet aux points culminants des combats, aux enchaînements d’évènements les plus importants, que l’on va être littéralement refroidis par des discours à n’en plus finir ; non contentes de témoigner d’un intérêt très moyen (niveau DBZ : “mais quelle puissance !” ^ n), ces tirades cassent complètement l’entrain que l’on peut avoir en regardant un épisode.

Frustration que l’on pouvait éprouver dans Tenjho Tenge, mais seulement vers la seconde moitié de l’anime. Série qui, à défaut de mettre en avant autre chose que de la petite culotte, présentait au moins au début un découpage suffisamment soutenu pour que l’on reste accroché aux combats, chose assez singulière dans un anime entièrement fan service pour être soulignée.

Bleach est un anime correct, sympa, qui se regarde somme toute agréablement, cependant ce côté “matraquons le téléspectateur avec des tirades infinies, de peur qu’il ne remarque pas le charisme de l’ambiance ou des persos” fait perdre beaucoup à la série. A quand un découpage de qualité comme celui de Full Metal Panic, qui dilue lentement mais sûrement les infos sur les whispered, la black technology, tout en montrant des scènes assez impressionnantes qui se suffisent à elles-mêmes, sans blabla superflu ?