Génériques One Piece !
ワンピース, petit flashback sur les openings 1 à 6 :
OP1, We are : On entre dans la légende. Précédé de la célèbre voix-off qui présente le fabuleux monde de Gold Roger, c’est un opening mythique dont la marque sentimentale dans le coeur des fans se retrouve tout à fait dans la façon passionnée dont l’air fut scandé tel un hymne national du grand shounen par une salle de karaokékas en larmes à la dernière Epitanime. Tout y est : le Luffy et son célèbre saut de joie, l’appel à l’aventure, le refrain rappelant les grands thèmes Disney…
OP2, Believe : Toujours la voix-off si charismatique, devant un panel flashback de persos rencontrés impressionnant, alors que l’équipage n’a même pas pénétré le Grand Line. Devant cette richesse concrète de l’anime que l’on nous résume en ce début de générique, la voix-off enrichit nos valeurs abstraites avec un discours nekketsu qui - pour une fois dans le monde de l’anime - n’a rien de lourdingue pro-nippon. La suite du générique est principalement faite de scènes flashbacks coupées, mais on l’excusera volontiers - ce qui fait défaut par exemple aux Gundam. Il nous rappelle le monceau d’aventures déjà vécues avec le premier générique. The nakama way of life.
OP3, Hikari : Dans le même esprit que We are, il se concentre un peu plus sur la “journée type” de nos amis pirates. J’aime moins ce générique que les autres, probablement parce qu’il fait trop “générique de croisière”, ce qu’il est en somme. Pas vraiment d’appel à l’aventure, pas vraiment de sentiment à la One Piece… Il manque l’image de Shanks, de Roger, ou d’un autre perso secondaire qui a contribué à l’édifice monstre de charisme des autres persos. La voix-off, encore présente, relève tout de même le niveau.
OP4, Bon voyage : Un générique que je détestais quand je l’entendais en musique autrefois, sans l’avoir vu avec les images. Mais une fois cette erreur réparée, il devient un générique que j’adore. Un début calme de vacances, qui met en confiance. Luffy remplace ensuite la voix-off, sans pour autant faire perdre de charisme. Mieux, il transmet son excitation au spectateur. Après le premier refrain et un début assez calme, c’est le retour du célèbre saut de joie de Luffy au second refrain ! S’ensuit ce qu’on attendait depuis Hikari : des flashbacks remplis d’amitié - et du Shanks ! - sur les persos, et même un peu de spoil sur Robin.
OP5, Kokoro no Chizu : Un monstre de générique. Je me suis passé un nombre incalculable de fois KnC en boucle. Et pourtant, il signe la disparition de la narration en début de générique (voix-off ou Luffy). Mais l’entrée se fait dans le beurre, avec un équipage chutant avec Merry vers la planète malgré eux vers de nouvelles aventures, comme des ingrédients qu’on jette dans un potage miraculeux. Après le classique morceau “présentation des persos et tranche de journée” pendant le premier couplet assez calme, la voix de la chanteuse repart sur un refrain tonitruant présentant les aventures à venir, comme le prix à payer pour cette liberté incarnée par Kaku (…) qui vole au-dessus de la ville. Et le retour d’une intonation très Disney. Même sans Shanks, ce générique est l’un de ceux qui se défend le mieux.
OP6, Brand new world : L’apogée du géné One Piece, juste avant le 7e (la chute). Pas de période calme pendant ce générique, tout est entraînant au possible, même pendant la présentation des persos de début de géné. Et tout de suite, du gros charisme, et pas du petit : Baggy (!), Kurohige, Smoker, Ace, Shirohige, Mihawk, l’Amiral Suprême, le Gorousei, Shanks. Phew. Suit une tranche de journée avec un découpage énorme du petit Merry qui bientôt ne sera plus, fuyant la Marine sur une carte. Et là, on prend tout dans la tronche : Luffy en Gear Second, qu’on n’a pas encore vu en action, du Zoro égal à lui-même, du Sanji qui résiste avec classe et indifférence à la plus grosse kickeuse de la planète, du Usopp/Sogeking sûr de lui, une Nami qui a soudain décidé de poutrer - comme si des tocards pouvaient imaginer qu’elle soit potiche, elle, le cerveau du groupe -, du Frankie qui se chorégraphie de manière bluffante, et du Chopper juste… bouillant. Une débauche de puissance longtemps attendue, et qui sera entièrement justifiée, par la gestion de maître d’Ôda sur les escalades de pouvoir physique en shounen. D’ailleurs seul auteur à les gérer si bien. On conclut avec un CP9 auquel l’équipage tient tête fièrement, avec une Robin qui se chie dessus face à tant de pawa déployé pour elle, simple nakama. Et le spectateur doit en faire autant. Pauvre slip.
Et là, c’est le drame.
OP7, We are - remix3d : Et là, c’est le drame. Non que les épisodes flashback en eux-même dérangent, mais le remix de We are est tout simplement désastreux. On se croirait chez Sunrise pour la course à l’épisode-bouchon. Non, non, non !
OP8, Crazy Rainbow : Un faux air de Blink mâtiné de ska, qui n’a pas de grand rapport avec ce à quoi on nous a habitué. Et encore une fois, le parti pris de Hikari de simplement nous conter une tranche de journée pendant tout le géné. Seulement voilà, ça serait passé avec une voix-off et un peu plus de charisme qu’un trio Mihawk, Ace et Shanks (pourquoi ces trois seulement, un rapport précis ? …). Il n’est pas si naze que ça, mais vraiment moyen. Et quand on a eu droit à Brand new world avant, ça fait assez mal. Surtout quand dramatiquement, l’histoire en est encore au point culminant. Pourquoi un générique si détendu, alors qu’on va en arriver à quicher enfin Rob Lucchi et voir Gear Third en action ?


Vive one piece, la série moins gamine que naruto, mais tout aussi entrainente que dragon ball

“Bon voyage” Je l’ai dans mon mp3, j’adore l’accent japonais pour un phrase en francais
Très bonne analyse de tout les générique ^^
Comment by Chaos2211 — 2007年07月28日 @ 5:59 pm