(retrouvé dans le journal électronique où j’avais l’habitude de les écrire)
Dans le premier rêve j’incarnais un super lapin (??!!?) et j’ai rêvé pour la première fois depuis longtemps que je pouvais voler. Mais ce rêve est flou, à part le fait que j’en ai profité pour m’enfuir du collège, je ne me souviens de rien.
Dans le deuxième, j’étais au lycée mais il était beaucoup plus grand que d’habitude. Il fallait, j’ai oublié pourquoi, rester tous dans un hall où il y avait plein de casiers à clef. Comme je m’étais embrouillé avec mes voisins (un contre deux) et que je me battais tout le temps contre eux, que j’avais peur qu’ils découvrent que les photos accrochées sur le côté du casier étaient les miennes, et qu’ils se vengent dessus, j’ai décidé de changer de casier. Là, ça devient vraiment bizarre. La fille qui s’occupait des casiers, une latina à lunettes, m’a dit que si je voulais prendre un casier précis, il fallait que je lui ramène la clef du casier au moment où elle aurait un soutien-gorge marron. Je devais quitter le halle, je ne sais plus pourquoi, et je lui ai donc passé la clef et demandé si elle avait son soutien-gorge marron. Elle m’a dit qu’elle m’accompagnerait car elle ne l’avait pas encore. C’est là qu’on s’est baladés dans le lycée et que j’ai joué de véritables scènes de kung-Fu. On a failli se faire embarquer dans une classe de sport mais comme ils allaient rue de la Montagne Sainte-Geneviève on est restés avec eux. Dans le bâtiment des sciences (ou des sports? - c’était un mélange des deux, en fait il me ferait penser plus maintenant aux couloirs d’Henri Wallon ou aux couloirs de Max de Dark Angel quand elle était jeune), le meilleur du trajet avec cette classe était une descente d’escalier vraiment acrobatique, je me souviens que même dans le rêve j’avais peur. Dehors je ne me souviens plus ce qu’on a fait mais je me suis retrouvé avec toute ma classe de l’année dernière (??!!?) et j’ai vu la tour Montparnasse transformée en vaisseau spatial se poser dans Paris. Je ne me souviens pas quelle était alors cette place dans Paris, mais elle me rappelait Saint-Pétersbourg. Je me suis envolé à nouveau, par sauts successifs, pour voir où allait la tour, puis je me suis réveillé.
Je sais bien que tu penses que la suite de Death Note se barre complètement en sucette, mais si tu cherches du générique bourrin et jouissif, le second de DN risque de répondre à tes attentes - sauf peut-être en matière de karaoké. Il existe pourtant des paroles à ce véritable exutoire auditif, qui colle à merveille sur un déluge visuel à tendance psychédélique.
Mouais, tu t’exciterais pas un peu ? Des génériques qui trippent, y’en a des masses, regarde celui de xXxHolic, ou même le tout premier de GTO… Tout de suite ça sonne un peu death metal, avec des mecs en train de s’exciter comme des clampins alors qu’ils repompent complètement Slipknot, et tu crois avoir affaire à un truc de ouf.
Nan mais y’a pas que ça, tu vois aussi les mecs qui se font plaisir. J’pense surtout au début, avec le délire super colorful. Le flic à coupe afro qui n’est plus dans la team, tu te demandes vraiment ce qu’il fout là quoi… Et Ryuk qui court toujours après les pommes, c’est fun, nan ? Et l’autre geek de L qui te tape des high kicks !
Ouais, bah t’es un gros fanboy c’est tout. Sinon, tu sais pourquoi les blondes ne mangent pas de bananes ?
Filed under: No-life, Toile — Le grand Bubu @ 1:29 am
Clip à réserver à un public averti (si votre culture n’intègre pas bangbus ou nintendo, passez votre chemin). Y’a ceux comme Kamini qui le font dans un décalé bon enfant, et ceux qui le font dans un décalé un peu plus trash, mais toujours représentatif d’un certain état d’esprit
Début avril au Japon, c’est la floraison des cerisiers, ou sakura. La plupart des gens font des sorties pour aller les admirer : cette activité s’appelle hanami (花見, mot-à-mot “fleurs-regarder”). Deux superbes photos prises par Tatsuya pour l’occasion.
Filed under: Retro, Séries — Le grand Bubu @ 2:31 pm
Série originale que je n’ai jamais eu la chance (?) de regarder, devant me contenter du comic book que j’avais reçu, enfant, d’un ami de mon père.
Humanity lived on twelve colony worlds in a far distant star system. They fought a thousand-year war with the Cylons, war robots created by a reptilian race which expired long ago. Having never been commanded to cease fire, these war robots continuously waged war against the colonials. Mankind was defeated in a sneak attack on their homeworlds conceived by these robotic servants, now referred to as Cylons, and carried out with the help of Baltar (John Colicos). Protected by the last surviving warship, a Battlestar called Galactica, the survivors fled in any ship that could fly. The commander of the Galactica, Commander Adama (Lorne Greene), led this “rag-tag fugitive fleet” in search of a new home on a legendary planet called Earth. The episodes dealt with the fleet’s struggle to survive the Cylon threat and to find Earth. (wikipédia)
Le concept de BSG était proche de celui d’Ulysse 31, en moins fantaisiste - oui, oui, je compare une série et un franime. La recherche de la Terre constitue le synopsis central des deux histoires, en plus du concept de vaisseau(x) perdu(s) toujours poursuivi(s). Dans Galactica, elle (et donc nous, par procuration) joue un rôle de messie bien plus appuyé, car la flotte qui accompagne le battlestar* du même nom emporte avec elle les derniers restes d’une humanité presque complètement exterminée. Une conception assez philanthrope, ce qui me plaisait énormément. Dans ce cadre, j’aurais pu aborder Lost in Space, mais je n’ai jamais vu la série (uniquement le film au rabais). Cette dernière a sans doute inspiré quelque peu Battlestar Galactica, mais le concept de sauvetage de l’espèce humaine est aussi absent, on se limite à la famille Robinson.
*modèle de croiseur spatial
La nouvelle série Battlestar Galactica re-imagining de 2003, que je dois suivre depuis l’été dernier environ, est une tuerie (tenez compte de l’avis super subjectif du fanboy du comic). La mise en scène a beaucoup d’identité, je pense notamment aux “zooms” brutaux qui peuvent parfois nous rappeler les séries sentai japonaises (!), mais qui ici ont la particularité d’être très bien intégrés et de vraiment dynamiser, de vraiment rendre “vivantes” les scènes spatiales, l’espace noir devenant d’un coup beaucoup moins froid, et bien plus actif au travers de la flotte de fourmis humaines en fuite. Un mot à propos du générique : la seconde partie est différente pour chaque épisode, contenant un “avant-goût” de celui-ci. Ci-dessus : épisode “Kobol”.
Le scénario est bien plus sombre et moins fantaisiste, et l’histoire bien entendue beaucoup mieux ficelée, les récentes séries anglophones (BSG, mais aussi Heroes, Lost, Rome, Weeds…) se réclamant d’une qualité qui provient sans doute d’un ras-le-bol général des téléspectateurs envers les séries à rallonge remplies d’épisodes tampon, comme ce qu’il est malheureusement advenu de Stargate SG-1. A noter que les Cylons sont cette fois une invention humaine. Il fallait bien nous saupoudrer d’un peu de culpabilité et d’erreur. D’autres changements notables : Starbuck est une femme, Athena une Cylon (ce n’est pas un spoil, vous saurez qu’elle est Cylon avant de connaître son nom :p). Boxey a un rôle proche de l’inexistant, consistant à se faire sauver à l’arrache de Caprica par Boomer, pour ne plus jamais réapparaître.
Le jeu des personnages est également formidable, je pense notamment au personnage de Baltar (James Callis), qui est vraiment le pilier psychologique et humain des deux premières saisons. Il est toujours dans le rôle du traître, mais ce n’est plus le gros connard sans intérêt de 1978. Un autre jeu qui se détache beaucoup est celui de Katee Sackhoff (Starbuck). Son interprétation de la “femme soldat” (à tendance dépravée) est tout simplement géniale. N’oublions pas non plus Tricia Helfer (Cylon #6), Grace Park (Boomer). Je suis d’ailleurs assez sensible au charme de cette dernière. Enfin, une mention pour Michael Hogan (executive officer Tigh).
Le schéma des saisons est pour l’instant le suivant, assez classique (mais pas ennuyeux !) : une première assez lente qui pose des bases, des engrenages pour la suivante. Une seconde où l’on allume la mèche et tout s’enclenche. Rebelote à partir de la troisième. En fin de chaque saison, l’habituel cliffhanger, les meilleurs étant ceux de la première et de la troisième. A noter qu’en milieu de troisième saison, vous aurez droit à un pic de stress remarquable et particulièrement jouissif.
Sinon, et gratuitement, la gestion des favs de youtube est à chier.