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2006年06月30日

Tomb Raider Legend : Indiana Bu part II

Filed under: Tomb Raider — Le grand Bubu @ 1:11 pm

Il semble qu’il soit plus malin d’écrire sous WordPress en utilisant Firefox, le navigateur du pauvre. Un script pourtant si populaire devrait être 100% compatible avec Opera, non ?

Un point à noter avant toute chose, et des plus énervants : la configuration des commandes saute à chaque fois que je relance le jeu ! Je préfère supposer que cette malédiction ne s’abat que sur moi. Autre chose également : j’ai mal compris le scénario au départ, à cause d’une réplique de Lara en voyant un morceau d’Excalibur : “more like another of its kind”. Elle parle en fait d’un morceau, et non d’un clone de la même épée (même s’il y a un fake dans le temple péruvien). Au temps pour moi, il n’y a qu’une seule épée.

Sinon, je me suis fait plaisir en prenant la dose de scrines. Enjoy ;)
Note : Le stamp est là pour protéger les captures, mais vous pouvez me demander les originales (HD et aucun stamp) si vous en avez besoin.

Introduction

J’ai zappé cet élément important du jeu, qui montre à quel point Lara a subi une influence type James Bond, il suffit d’écouter la musique de cette “cinématique” pour s’en convaincre. Ou encore de voir les prises en aplats de couleur orange. Il serait facile de tergiverser sur l’orientation vers un style “Lara femme de choc tro roxx0r ptdr t a la mode” - alors qu’à la base il s’agissait d’une Indiana Jones féministe. Mais je pense que c’est surtout pour cadrer avec l’identité avant tout anglaise du personnage, et pas seulement pour vendre. C’est un bon prétexte. En témoigne par exemple le majordome de la belle et sa grande classe de vénérable maître d’hôtel à l’anglaise.

A chaque fois que je vois le nom de ce studio dans l’intro, un vent de nostalgie et d’impression pure s’empare de mon être : les mots Gex, Pandemonium, Soul Reaver, Gex, Pandemonium, Soul Reaver, Gex, Pandemonium, Soul Reaver reviennent avec force d’incantation :’)

Du gros. L’un de mes studios préférés s’attelle à l’une de mes séries préférées, say le bonheur \o/

Whoopsie, je l’ai un peu raté celui-là.
“Featuring Lara Croft”, au cas où vous n’auriez pas deviné :nerd:

Une ombre sur un fond orange, séquence très James Bond. Oui, le screen a été pris à l’arrache aussi.

En plus de son majordome, Winston, Lara a deux nouveaux coéquipiers pour l’épauler : Zip (à gauche), son technicien-geek, et Allister (à droite), l’encyclopédie vivante. L’arrivée de ces djeunz est clairement une influence du film. Il n’est d’ailleurs pas si désagréable de les entendre taper la tchatche avec Lara pendant le jeu.

Le Ghana

Stage suivant le Pérou, le Ghana rappelle par certains côtés (verdure, etc) le premier niveau du second opus. En beaucoup plus beau, bien entendu.

Hop-là, j’avais planté avec le jeu, j’ai perdu ma config. Ecouter Lara en Français ? Erk, hors de question D:

Notons au passage que j’ai essayé pendant plus d’une demi-heure d’effectuer correctement le plongeon (saut de l’ange) depuis la falaise en début de niveau : échec total. Mon pad a un problème de mapping, ou la commande est mal expliquée -_-

L’une des salles les plus chiantes du jeu. Pour activer la seconde roue (en face de celle-ci), il faut s’agripper correctement à l’une de ses perches, et le saut pour les atteindre depuis une certaine corde requiert pas mal de doigté. Je ne me doutais pas qu’il s’agissait d’une question de précision, vu que les développeurs nous habituent dans le jeu à un gameplay très jouable et assez peu technique. Difficulté un peu artificielle, donc. Mais pas d’inquiétude, cela reste assez rare dans le jeu.

Et c’est là que je me rends compte de ce que j’évoquais en début de post : la configuration des commandes a sauté, et je dois tout me retaper. (ouais, ça faisait bizarre de sauter et grappiniser en même temps)

Une chute d’eau magnifique, une belle fille qui se resape… Le bonheur ^.^

Je reste étonné que mon PC puisse faire tourner des trucs pareils, avec sa config qui a facilement deux-trois ans d’âge.

Si t’as des morpions sur les fesses, faut le dire *0*

Ghalali Key : l’élément qui permet de reconstituer Excalibur à partir de ses morceaux.
Celui qui s’adresse à notre héroïne est Rutland, l’un des méchants les moins charismatiques que je connaisse. Lunettes de soleil, sourire colgate, fils de richard au service d’Amanda… Bref, un beauf. Avec un nom d’acteur pr0n.

Peu visible sur cette screen, la peau de Lara est vraiment celle d’une Anglaise : les graphistes se sont fait plaisir en la parsemant d’imperceptibles taches de rousseur. A regarder de plus près lorsqu’elle est mouillée (elle a un effet “peau brillante” au sortir de l’eau).

Tant qu’on parle d’effets graphiques sur le personnage : si vous passez pas mal de temps à galérer dans un temple ou une grotte, vous vous encrassez et devenez sale (si, si, y’a des taches au charbon et tout). Une seule solution : un petit plongeon :p

Le niveau du Ghana se termine globalement assez facilement, hormis la galère dans la salle des auges (voir ci-avant). Rutland prend sa sanction méchamment (second boss) et Lara dispose à présent de deux morceaux d’épée. Yeah !

Tu parles de ton retour dans les jeux vidéo ? :p

J’déconne, on t’aime ;__; (enfin, moi en tout cas)

2006年06月28日

Robocop

Filed under: Mov13z — Le grand Bubu @ 11:51 pm

Regardez Robocop, say bon pour la santay !

Marre des dîners de famille en famille ?
Marre que ta copine te trompe avec son tampax ?
Marre des Miel Pops qui fondent ?
Marre de Sarkozy ?

Alors toi aussi, découvre Robocop, un chef d’oeuvre du cinéma d’époque \o/

Au programme :

- Des regards langoureux à l’occasion d’une tasse de café
- Des répliques du tonnerre pour un robot qui n’a pas peur de l’orage
- Des effets spéciaux à la Wallace & Gromit qui te renvoient Star Trek au placard

Il n’y a que dans les vieux pots qu’on fasse les vieux pots. Robocop, c’est avant tout du film d’émotion. Du sentiment à l’Américaine. Une production de Verhoeven qui sent le Verhoeven. Non, ce n’est pas de la tisane.

Robocop est sponsorisé par Diana Ross et l’époque fonky fresh de la touffe à patte d’eph.

Trinity Blood 1-5

Filed under: Gonzo — Le grand Bubu @ 3:51 pm

Des vampires, des clercs, du cyberpunk, de l’action sans concession… Et de la production signée Gonzo ! Sortie en 2005, cette série cumule plusieurs idées intéressantes, clairement située à mi-chemin entre Chrno Crusade et Hellsing (deux autres productions à succès de chez Gonzo).

Après l’apocalypse, le monde est divisé en deux blocs qui s’opposent, toujours au bord du conflit : le Vatican, cœur des territoires humains, et l’Empire, territoire des Methuselans. “Methuselan” est le nom religieux des vampires, auparavant utilisé dans la Bible pour qualifier les patriarches qui ont vécu plusieurs centaines d’années. Au milieu de ce joli foutoir (vampires mais aussi sorcières, nations neutres et autres), l’AX, agence spéciale du Vatican, se fait un devoir de régler de manière expéditive les situations les plus délicates. Elle lutte en particulier contre la Rozen Kreuz, une organisation terroriste qui souhaite déclencher une nouvelle guerre entre l’Empire et le Vatican, et les éradiquer.

Le Père Abel Nightroad (ci-dessus dans ses deux formes), héros charismatique de la série, cache bien son jeu sous couvert d’individu gentil et maladroit. C’est en fait un Krsnik (prononcez [kruznik]), autrement dit un vampire se nourrissant du sang des vampires. Il domine donc la chaîne alimentaire, et cela se ressent dans la puissance qu’il déchaîne à l’écran. Ses interventions en mode “berserk” sont attendues par le spectateur et sans appel. Cela n’en fait pas non plus un méchant dâââârk pour autant, puisqu’il sert le Vatican en suivant ses idéaux, étant un ancien ami de la sœur du pape, autre personnage charismatique qui semble être le véritable cerveau politique de l’histoire – son frère étant une véritable chochotte.

Esther Blanchett (ci-dessus), que l’on nous introduit par une petite scène sous la douche (ils ne pouvaient pas y couper, les salauds), est la seconde personnage de l’histoire, celle qui va suivre Nightroad dans son périple à travers ce monde en perdition. Bien roulée, pas très maligne et plutôt ingénue, elle se découvre une vocation pour créer un monde où vampires et humains pourraient coexister - ben voyons - à partir du moment où elle rencontre Abel.

La production roxxe sa race, les character designs étant très bien animés malgré leur complexité, et le mélange pétaradant 2D/3D made in Gonzo faisant toujours aussi bon effet. La charte graphique choisie pour caractériser les armements et vaisseaux de cette époque cyber-steampunk (comprenez par là : futur apocalyptique avec technologie avant-gardiste, mix entre cyberpunk et steampunk) est cohérente et bien choisie. Les effets pyroélectriques sont plutôt originaux et bien foutus pour un anime, surtout du côté des explosions. Un exemple ci-dessous.

Habituellement, on n’a le droit qu’à trois aplats de couleur, toujours le même effet de fumée depuis DBZ, emballé c’est pesé. Ici, les explosions sont réalistes et proches du live.

L’épisode 1 est un épisode classique d’introduction, nous présentant Nightroad, son côté limite kawai et son côté krsnik berserk. On est tout de suite mis dans l’ambiance avec l’histoire d’apocalypse et une mise en relief de la haine des vampires envers les humains. Dommage qu’on ne revoie pas pour l’instant Jessica, la petite pilote qu’Abel sauve dans l’histoire. Elle ferait un bon sujet de doujinshi.

J’ai apprécié le 2 pour l’introduction de la thématique des sorcières, avec justification niveau expériences génétiques etc. Les sorcières sont des humains ayant des pouvoirs télépathiques allant jusqu’à la manipulation du conscient d’autrui. On découvre aussi le personnage de Tres, un prêtre qui n’est autre qu’un robot. Son pragmatisme, ses « affirmatif », « négatif », et sa façon de griller sur un court-circuit intentionnel de la part d’Abel sont des plus amusant. Le personnage ne manque pas non plus de panache pour les fusillades.

Episodes 3 et 4 : intéressants pour la Star - élément de Lost Technology se basant sur un satellite façon Golden Eye - et le personnage du marquis Gyula, qui rappelle le Gankutsu-ô par bien des côtés (son amour perdu, son côté vampire noble, sa classe…). L’histoire se passe à Irstvan, point stratégique important vu qu’il constitue le « pont » entre l’Empire et le Vatican. En outre, comment se fait-il que Nightroad puisse s’identifier en tant que commandant des Nations Unies devant le satellite ? Est-ce parce qu’il était là à l’époque ? oô

Accessoirement, ces deux épisodes introduisent le personnage d’Esther. La pauvre, elle a tué pour venger sa mère, et maintenant ça la constipe (encore un perso victime qui va m’énerver).

Rien de spécialement intéressant dans l’épisode 5. Esther est toujours aussi nunuche, en revanche on s’amuse de voir à quel point le pape est une lavette. Le reste de l’AX constitue une équipe sympathique en dehors de Tres et Abel, notamment le Professeur et ses inventions farfelues. L’histoire se déroule cette fois à Rome, et je suis plutôt satisfait de la reconstitution, ayant déjà été sur place deux fois. J’accorde pas mal d’importance à la documentation des studios sur les villes dépeintes dans les anime (chose dans laquelle IG excelle, par exemple).

La suite à découvrir soi-même ;)

Scrines par moi (si si, sérieusement !), sauf première image.

2006年06月27日

Xenosaga TV

Filed under: Anime — Le grand Bubu @ 10:45 pm

Encore une fois, je perds mon texte bêtement, juste pour avoir fait un ctrl+z ! Qu’est-ce que c’est que ce script de merde ? Il est temps que je change !

Cherchant un anime à me mettre sous la dent entre deux parties de TR7, n’ayant pas de petit Gonzo ou attendant les prochaines releases de Blood+ ou Ergo Proxy, je jette donc mon dévolu sur cette adaptation du jeu Xenosaga, recommandée par un ami, fan du jeu. Pour un type comme moi qui n’a jamais touché ce titre, le verdict tombe au bout de trois épisodes : c’est une daube.

Production banale (c’est généralement le cas des adaptations) au design proprement insipide en dehors de l’imaginaire du titre de Namco, à l’action décousue, et dont le synopsis s’entremêle les pinceaux entre détails mal expliqués et références pour le fanboy, Xenosaga the Animation a toutefois le mérite de nous faire découvrir un univers assez riche et une histoire qui semble intéressante pourvu qu’elle soit vécue plus calmement à travers les dizaines d’heures nécessaires pour clore un RPG. Et non une douzaine d’épisodes. Ce concept à mi-chemin entre un Evangelion - les Gnosis sont semblables à des Anges – et un space anime SF type Gundam (comparaison un peu large mais valable au niveau des mécha et du “contexte” politico-racial) reste introduit par le jeu, l’œuvre d’origine. L’anime n’apporte absolument rien en lui-même.

Et puis, cette Kos-Mos aux airs de Rei, qui semble déchaîner les passions chez les fanas du titre, n’est dans l’anime qu’une grosse larve à la voix horripilante dont les interventions sont emmerdantes au possible et le mystère complètement fabriqué. Je me doute que le personnage doit être plus intéressant dans le jeu. Donc, haro sur les adaptations -_-

Par analogie, un non-fan de Sonic ne peut pas apprécier Sonic X, c’est certain.

Jouez au jeu. L’anime est utile pour vous mettre en bouche sur l’univers de Xenosaga, mais si vous pouvez zapper cette merde, faites-le et allumez tout de suite votre PS2 (moi de même quand j’en aurai redégotté une).

Tomb Raider Legend : Indiana Bu part I

Filed under: Tomb Raider — Le grand Bubu @ 2:20 am

Magnifique, ma Lara, c’est le mot ! A présent affranchie de la lourdeur de tes épisodes passés sans pour autant l’être de celle de ton formidable bonnet, tu t’épanouis telle une jouvencelle en fleur qui renaît dans les mains de nos petits développeurs de Crystal Dynamics. Lesquels ont forgé, avant toi, des hits tels que la série des Gex, celle des Pandemonium, ou encore des Soul Reaver. On sent la petite patte des spécialistes de la plateforme que sont les géniteurs de Raziel, mais on ne perd pas non plus ton petit côté aiguicheur au travers des petits bugs graphiques qui ont toujours fait ton charme.

Cela dit, il aura déjà fallu du temps pour te faire comprendre que l’époque où tu te comportais comme une voiture (même si ta carrosserie est bien rodée) est désormais terminée. Oui, savais-tu que même à l’époque de ta genèse, celle des 32 kékettes (même si tu ne fis jamais bukkake), il existait déjà des platformers 3D où le héros revenait vers le joueur quand celui-ci tirait son stick analogique vers le bas, au lieu de reculer comme une 4L ? Ainsi est faite l’histoire, mais un peu de génie est toujours louable, aussi tardif soit-il.

Bien sûr, je suis moi-même un hérétique, m’étant arrêté à la 4e de tes aventures. Un vulgaire flashback ne m’intéressait pas, ni une résurrection bouseuse sur laquelle toute la presse critique se fit une joie de crier haro. Mais l’époque Core est enfin finie ! Paix à leurs âmes de sequel industry au rabais, même si Crystal a aussi légèrement abusé avec les opus postérieurs des aventures de Raziel (lequel n’en a pas, de postérieur. huhu).

Après cette mise en bouche particulièrement intéressante (il reste des gens dans la salle ?), je pars donc à l’aventure en ta compagnie sur ta version PC. Une gentille petite intro commence sur les chapeaux de roue avec un mignon flashback sur toi et ta môman, qui préférez le crash sur les montagnes himalayennes au lieu du sempiternel voyage à Disneyland Paris pour les fêtes de fin d’année. Il y avait donc des survivants autres que Tchang dans cette catastrophe aérienne du Népal ! Petit cachottier d’Hergé. Bref. Politiquement éduqués, les types de Crystal Dynamics ne nous montrent pas la violence du crash en lui-même, ni l’arrachage de nez et de la moitié de la peau du visage dont tu as dû être victime, en plus de te faire violer par une dizaine de yétis. Mais non, suis-je bête, tu es Lara Croft. On enchaîne donc sur le premier niveau, la Bolivie.

Ô surprise ! Comme prévu, tu es très maniable (et également glissable, vu le relooking efficace que t’ont fait passer nos amis de chez CD), les contrôles sont intuitifs, on prend plaisir à jouer, et les graphismes sont honorables pour du next gen. Seul bémol, les combats et la caméra, lesquels sont inextricablement liés. La caméra tout d’abord : elle ne se contrôle qu’à la souris, jusqu’à ce que je m’aperçoive que le contrôle de caméra par stick analogique droit doit être activé dans les options. Car il ne l’est pas par défaut. Il te reste des choses à apprendre, ma Laraninounette. Savais-tu notamment que sur PC, les gamepads à double stick existent également ? Que cette formidable exclusivité n’est pas réservée qu’aux PlayStation qui furent longtemps le berceau de ta jeunesse ? Ce problème, bien qu’anodin, mérite d’être souligné car il m’a quand même fait criser pendant tout le début du jeu jusqu’à ce que je m’en rende compte. Car la caméra intervient aussi dans les combats ! Il faut à présent locker les ennemis, et pour déplacer ce lock d’un ennemi à l’autre, il est nécessaire de bouger cette caméra. Déjà que le lock est assez mal fichu et trouve du mal à se poser correctement quand on ne fait pas vraiment face à l’ennemi…

A part ces deux défauts vraiment énervants (t’es pas passée chez Sarugakucho, toi ?), je prendrai presque plus mon pied que sur le 4. Les magnifiques temples inca-vaudou-mésopotamien-esquimau sont de retour, et je me surprends à faire tourner la camZ pour admirer les décors, perdu dans mon imaginaire d’IndianaJonesophile. En Bolivie, au terme de ce qui ne constitue qu’un niveau-tutoriel, tu découvres une structure importante mettant en jeu une épée similaire à celle que ta mère désormais disparue retirait d’un autel népalien par le passé, donnant ainsi suite au flashback du début de niveau. Qui plus est, le méchant qui récupère ce clone de ton souvenir d’enfance (ndbu : l’épée, pas ta grosse daronne) semble connaître l’une de tes anciennes amies, elle aussi disparue : Amanda. (Lear ? huhu)

Encore une connaissance qui vient prendre revanche sur le passé ? De retour à la révélation finale nous sommes \o/

Nous nous rendons donc au Pérou et, toujours politiquement corrects, les développeurs de CD couperont au montage ce petit moment où tu t’es faite molarder dessus par trois lamas en chaleur (qui a encore dit Tintin ?). Cependant, nous assistons néanmoins aux moeurs locales, qui consistent à fermer portes et fenêtres à toute big-titted brunette ayant la maladresse de débarquer en ville. ssssss ssssss (à faire en aspirant, si vous avez ce skill dont je dispose moi-même avec ces années d’entraînement racaille) c koi ton portabl [/img] serait le genre de réaction si tu avais atterri non pas dans un bled péruvien, mais dans la téci d’à côté de chez oim tro roxx0r. Pour en revenir à nos Pablo et autres Manolo, ils te laissent néanmoins un joli mannequin pour t’entraîner au tir. Et nous découvrons de nouvelles facettes de ton aptitude au combat, saupoudrées de magnifiques ralentis lorsque l’on arrive à sauter sur la tête de son adversaire au lieu de perforer comme une vulgaire pastèque. Mais, croyez-le ou non, la Lara en a plein les tripes pour dégommer un bonhomme. (i.e : plein de coups différents, elle fait même dans le coup de pied sauté, cette mentor de Kasumi) Cet entraînement sur mannequin de paille m’en a convaincu.

Après une altercation avec les forces locales, qui défoncent joliment des murs avec leurs camtars pour montrer leur refus de la boisson (et la découverte de l’utilité des grenades), tu pars sauver ton amie Afro-American (c’est beau de trouver un terme ethnologique pour éviter de dire black ; après tout, aux US, on peut se faire traîner en justice pour insinuation de sénilité si on a dit à un grand-père “t’es barbu”). Pour ce faire, tu engages une jolie poursuite en moto, des plus jouissive. Non pas que le gameplay de cette phase ringarde qui te fait ressembler à une xXx au féminin soit spécialement novateur, mais l’impression de course-poursuite cinématographique reste assez prenante, et je me suis surpris à prendre du plaisir (limite masturbation) en zigzaguant pour éviter les tirs des méchants Johnny que tu dois défoncer sans quitter ton guidon des mains.

La poursuite terminée, nous arrivons à l’entrée d’un nouveau temple. Nous découvrons que ton amie n’est pas morte ensevelie vivante et noyée dans celui-ci, où une sale petite corde avait eu la mauvaise idée de se casser, vous mettant tous dans la merde et livrant vos destinées aux déboires causés par un ignoble monstre issu tout droit des Frontières du réel. Mais, tu n’aurais pas pu deviner qu’elle n’était pas morte en entendant le discours de l’autre type, au lieu de devoir te taper la descente dans ce monstrueux réceptacle de souvenirs ?

Cela dit, ce te fut utile, à toi comme à moi. Tandis que tu découvrais, ébahie, le nouveau clone (en plastique) de cette épée au cœur de tous les mystères, je redécouvrais, tout aussi ébahi, que les temples et le mysticisme qui caractérisent toutes tes aventures, dignes des plus belles cascades de monsieur Ford, n’ont aucunement perdu de leur classe. Chapeau. Ca sent la documentation, ce bon travail. Ressortie du temple et ayant tabassé de nouveaux méchants présents par principe, tu décides de te rendre au Japon. En effet, un certain yakuza détient la pointe de l’une des épées, qu’il a volée à la fac de Waseda (wouahou le rebelle.)

Du Japon vu au travers de tes yeux - ou plutôt de tes fesses, puisque nous sommes dans un platformer / TPS – je retiendrai la faiblesse du cliché US des yakuza, même si leur Japonais reste bien parlé. Y’en a même pas un qui s’ouvre le ventre devant le boss que t’es venue tabasser ! Par contre, la vue de Tokyo depuis le toit de l’immeuble reste impressionnante, même si on peut se demander comment il peut y avoir deux Tokyo Towers sur le fond imprimé en 2D ?_? Le boss des yakuza se révèle être un boss tout court, facile à torcher, qui se prend au passage pour un Ichigo des moins impressionnant, avec son sabre miteux et ses vagues d’énergies qui carburent au sushi. Tu récupères donc la pointe d’un de ces clones d’épée, pointe qui a appartenu à un chevalier de la table ronde même si elle était beaucoup plus ancienne. Sommes-nous à la recherche du Graal ? Hummm, le retour d’Indiana peut-être ! Ces temples et ces autels similaires, ces épées clones, tous répartis aux quatre coins de la planète, ça présage le gros scénario. La suite bientôt ;)

(quoi, vous ne m’avez pas lu en diagonale ? roh)
Kassedédi à captain-alban.com et jv.com pour les scrines (promis, la prochaine fois je les fais seul).
Mention spéciale à WordPress, blogscript de merde qui bug dans tous les sens avec opera + firewall.

2006年06月02日

Midori Days (Midori no hibi)

Filed under: Anime — Le grand Bubu @ 3:55 pm

Une série originale et bien sympathique, dont le concept reprend au pied de la lettre cette vanne raffinée très appréciée des amateurs d’humour gras : “ta seule copine, c’est ta main droite !”. Réflexion que le héros se fait la veille même du jour où il se réveillera avec la jolie Midori sur son avant-bras droit. L’histoire, à laquelle le titre s’accorde parfaitement, raconte donc les jours (heureux ?) partagés par celui que l’on surnommait “la main droite du démon” et celle qui autrefois ne faisait que l’aimer de loin, avant de se réveiller un jour au bout du bras de son idole.

midori2.jpg

En fait, l’idée part plutôt d’une “entente” entre une personne et sa marionnette - à l’image de l’anime Sakon le ventriloque -, mais ici la marionnette est bel et bien vivante, en plus de remplacer complètement la main droite de notre héros (Sawamura Seiji). De plus, il ne s’agit pas de mener des enquêtes, il n’y a pas de “but” objectif à cette fusion mystérieuse, ni de raison d’ailleurs. L’anime se base entièrement sur la relation que les personnages développent, et les inconvénients évidents d’une telle situation (forcés de se doucher ensemble, de dissimuler Midori sous un bandage…). La psychologie dans cet anime n’est pas très poussée, le plus gros complexe “analysé” restant la timidité de la Midori originelle - celle dont le corps “humain” se trouve dans le coma depuis que son âme s’est retrouvée à animer le bras droit de Seiji. Le but de chacun des héros de l’anime se résume surtout à parvenir aux concessions essentielles de toute relation - amoureuse ou non -, à savoir l’aveu des sentiments, qu’ils soient amoureux ou affectifs.

Techniquement, le studio Pierrot (GTO, Bleach…) réalise ici une production pour le moins correcte, comme la plupart de ses adaptations manga (Pierrot fait en effet très peu d’anime à part entière).

midori3.jpg

Pour accompagner le ballet, nous aurons droit à une jolie brochette de personnages, allant d’Ayase, fille stéréotypée et amoureuse dont le regard sur Seiji change du jour au lendemain lorsqu’elle se fait secourir par ce dernier, jusqu’à la soeur de Sawamura, sorte de yakuza au féminin qui ne manque pas de faire travailler les zygomatiques, en passant par Takamizawa, otaku complet de la marionnette et ventriloque à ses heures (choix évidemment judicieux pour les situations les plus cocasses).

midori4.png

Qu’est-ce qui fait donc l’intérêt de cet anime, et la difficulté d’en décrocher ? Le concept d’abord, plutôt original et osé (en regard des interprétations et idées vaseuses auxquelles une telle situation peut mener). Ensuite et surtout, les personnages très attachants. Seiji est garçon rejeté par beaucoup car considéré comme une racaille dangereuse et apathique - sa réputation n’étant plus à faire - mais ayant au fond de lui beaucoup de coeur et de principes. On découvrira donc qu’à l’image d’un Onizuka, Sawamura est une personne d’une grande gentillesse, malgré son extérieur de brute maladroite et obsédée. Recette classique, mais toujours aussi efficace. Et là, on comprend tout à fait les sentiments exacerbés de Midori à son égard, Midori qui est franche et survoltée lorsqu’elle se trouve sur le bras droit de son idole, mais ne fait que vivre un rêve, puisque sa personnalité d’origine est tout le contraire. Par ailleurs, Sawamura cherche sans arrêt à nouer des relations avec d’autres filles, et ne voit jamais que l’amour est à portée de main ; ce que Midori et Ayase endurent terriblement, nous rendant encore plus affectifs envers elles. L’accent est surtout mis sur ce côté de “rêve de Midori réalisé” évoqué précédemment, qui la rend encore plus attachante de par le fait que la seule explication que l’on trouve au miracle (celui de se retrouver comme main droite de Seiji) est le désir fou de se rapprocher de Seiji. Au passage, dans le très beau générique de fin, Midori exprime son amour et en appelle à dieu pour pouvoir se rapprocher un jour de Seiji. De là à penser que son amour est tellement fort que sa prière a été entendue, il n’y a qu’un pas. Midori est faible - l’humaine est extrêmement timide, la version “main droite” se fait quant à elle ranger cruellement dans la poche du héros lorsque celui-ci drague d’autres filles, pour ne citer qu’un exemple -, mais pour une fois nous avons le droit à un anime “convaincant” quand il montre à quel point l’amour peut renverser tous les obstacles.

Lorsque ce “rêve” sera terminé, la “vraie” Midori retrouvera-t-elle la même confiance qu’elle a en étant main droite de Seiji ? Se souviendra-t-elle de ces jours heureux ? Je vous invite à le découvrir en passant un très bon moment :)

Et le super générique de fin bien sûr ! (vous apprendrez qu’il est extrêmement rare que j’apprécie un générique de fin)