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2008年11月05日

iPhone使い過ぎ?

Filed under: Journal onirique, No-life — Le grand Bubu @ 3:39 am

Yesterday, or the night before to be more precise, I remember dreaming about Steve Jobs introducing the iPhone publicly. I had never seen the guy’s face before, but when I went to check out the actual iPhone introduction videos on Youtube, Apple’s CEO had exactly the same face I gave him in my sleep. Half-bald, thin, tall and wearing glasses, 40 or 50 years old. Is it just a coincidence, or have I become able to guess someone’s appearance just by hearing about them without actually having seen them before?

昨日か一昨日にsteve jobsがiphoneを紹介している夢を見ました。今までにあの人の顔を見たことなかったのに、Youtubeに行ってiPhoneの登場動画を観たときに、Appleの社長は夢で見たのと同じ顔だった。半分の禿、細身、背が高くて眼鏡をかけた。あれは、ただの偶然でしょうか、それとも、人を見たことなくてもその人のことを聞いたまま普通に顔を言い当てるようになりましたか?

2008年11月04日

First iPhone post omg

Filed under: No-life, Toile — Le grand Bubu @ 2:45 pm

First of all, I have to tell that from now on all my blog posts will be written in English. Several reasons for that decision:

- A bunch of my posts (if not all) will be written from my iPhone, and the French IME is like crap on the iPhone OS, so it’s not worth the trouble. I like writing good French, at least when posting articles.

- I want my Japanese friends to be able to read this blog. I could as well write in Japanese (and I will do so if I feel that my English is becoming difficult to understand at some point), but on the other hand it would become impossible for French visitors to read. So English is the right choice here. その上で英語の読む練習をさせてあげてもよろしいでしょ。

- Last but not least, recently I am only speaking Japanese (although I still dream in French for the most part of it), and I feel as if my English skills were slowly slipping away. Asides from a Spanish friend I met here at Nagoya Institute of Technology, I don’t speak English at all. I don’t get around with international exchange students much, only with Japanese people, so in the end I don’t get to practice English. Which is not good. I don’t want to trade English for Japanese, so posting in English on my blog will allow me to train my father’s native language a little.

That being said, let’s get down to business. I’ve been thinking about writing posts from my iPhone ever since I downloaded the Wordpress application for iPhone. After fixing our FreeBSD server - whose qmail queue was crammed with spam, acting as an open-relay and flooding /var to the point of no inodes being left, *sigh* - I finally upgraded the wordpress script so that the xmlrpc would become usable by that iPhone implementation of Wordpress.

And I must say I’m quite satisfied. The categories management feature is even better than the one I was using long ago with Drivel, that shitty good-for-nothing open source app for blogging. Well, since the Wordpress for iPhone app is - as the name states - dedicated to Wordpress, it’s obvious that it has to be working better than Drivel, but whatever. I like bitching on open source crap.

The next thing will be to try and upload a picture from the iPhone cam library; I’ve been reading in some comments on the App Store that one of this app’s flaws has something to do with picture formatting. Whatever, let’s see if that’s to be taken for granted or not :)

So here’s a pic of the kinda things we do during the meetings in our lab. Ok, I have to say that it was a 飲み会 meeting; in other words, it’s like that only on special occasions, and this time it was for our little iPhone contest: alcohol and the like were allowed. Let’s make that precision in case my sensei ends up reading that blog someday. The lab is a serious place. I’m not even sure if I’m allowed to post that pic here, people here being very picky about privacy. Well, I’ll ask and see. If it’s not possible I’ll just delete the pic right away.

So here’s our architectural masterpiece: Pisa tower, cocktail remix3d.

2008年05月13日

Serveur FreeBSD \o/ [Welcome To Freebou] Part 1

Filed under: No-life — Le grand Bubu @ 4:15 am

Haha, même dans le titre je peux faire de l’humour. Je m’aime.

Bref.

Je pensais que ça pouvait être intéressant de suivre une migration sous FreeBSD, d’une part parce que c’est assez peu banal, d’autre part parce que le niveau de difficulté me force un peu à garder une trace écrite. Juste dans le cas où tout merderait.

Étant équipé d’un assez bon ouvrage, d’une collection recommandée par un ancien geek de #ecchi, je pars donc à l’aventure avec mon baluchon.

Première difficulté, le partitionnement. Celui de notre hébergeur est, par défaut, à chier. À savoir : / (3 Go) et /home (180 Go). Hum. Non seulement c’est à chier niveau optimisation du partitionnement pour un serveur, mais c’est en plus tout simplement dangereux. Parce que s’il y a trop de softs dans /usr, ou plus simplement trop de logs dans /var, ou encore plus simplement trop de connards qui écrivent dans /tmp, on a une racine saturée tout de suite. Le système pourrait encore - avec de la chance - démarrer avec une racine saturée, mais quid de tout ce qui a besoin de place dynamiquement ailleurs que dans /home ? Quid des sessions et autres saloperies à écrire dans /tmp par les scripts à la noix qui ne savent pas se faire un répertoire de sessions perso ? Je pourrais symlink ces répertoires et les mettre dans /home, soit, mais non pas trop en fait. C’est moyennement propre, et si le système de partitionnement existe, autant s’en servir.

Donc voilà, quand l’hébergeur met 1/5 en facilité pour l’utilisation d’un OS, il pourrait aussi éventuellement s’arranger pour NE PAS mettre des batons dans les roues aux gens qui choisissent cet OS, en leur filant la conf de base la plus pourrave possible. Et le partitionnement, c’est la conf de base de chez base chez tous les serveurs. Roberto, il va me répondre “oui mais blablabla tu sais, c’est la politique Freebou que rien ne soit conf, blablabla, tu dois avoir le contrôle de ton OS blablabla”. Oui, mais. Tout serveur un tant soit peu bien foutu a ce partitionnement de base / /usr /var /tmp /home, ou en tout cas pas une racine et un /home, avec une racine prête à péter au moindre log ou à la moindre écriture de session. Faut pas charrier non plus, ça veut dire que le mec qui veut découvrir se fait vraiment péter la rondelle s’il fait pas gaffe à TOUT. Ou même, un mec qui utilise FreeBSD mais pas en serveur, en desktop par exemple (ok c’est plutôt rare), s’il a pas la présence d’esprit de partitionner, ou l’expérience serveur qui lui dira “oublie pas de vérifier ça” ?

Et de toute façon Roberto, sur l’ancien serveur Gentoo, y’avait pas mal de trucs fuyeux dans le genre. Alors que la facilité d’utilisation est à 5/5. On filait quand même un webmin avec le machin, ce qui se traduit par “destiné aux n00bs”. La durée de vie du serveur Gentoo “as is”, sans modifier la conf hors Webmin, je l’ai estimée à un an - date à laquelle les galères avaient commencé.

Donc, la première chose que j’ai faite pour pallier à cette pré-conf de merde, c’est de reboot le serveur en mode rescue, pour pouvoir refaire le partitionnement. Un reboot en rescue alors que le serveur vient d’être livré et n’accueille pas encore les sites, c’est encourageant. Enfin, le terme en tout cas.

Après avoir un peu galéré, sysinstall ne terminant visiblement pas ses newfs lorsqu’un partitionnement part en couile (à savoir : un mount mal fichu sur un répertoire inexistant), j’ai mes belles partitions.

  • / a 3Go, ce qui suffit amplement (surtout, j’avais pas envie de payer mon reinstall)
  • /tmp a 3Go, et ça devrait être laaaargement assez
  • /usr en a 20, simplement par prudence
  • /var en a 20 aussi, pas par prudence mais par expérience : on génère énormément de logs bien lourds, notamment à cause de Planète-Sonic
  • /home a tout le reste, donc un bons tas de Go

Ensuite, je m’ouvre également un Google Doc pour noter toutes les petites feintes et les choses importantes du bouquin. Tu comprends Roberto, ce genre de truc je le fais rarement, mais là j’ai vraiment pas envie de buter sur le même problème deux fois. Les couilles sous Unix, d’expérience, c’est nettement plus à payer son pivert sur le mur que d’autres genres de couilles. D’ailleurs on pourrait graduer, en échelle de “ce qui est capable de faire le plus chier” :

  • Problème sous Windows = les racailles
  • Problème de programmation = les chats
  • Problème sous Linux = les femmes
  • Problème sous BSD = mes ex

Dans ces derniers, on notera par exemple ceci : Freebou ne faisant que “proposer des fichiers de conf”, ne les mettant pas en service, il manquait bien entendu le fichier de conf de vim. Or, si vim n’est pas configuré, il fait de la merde avec les terminaux. Ca veut donc dire :

  • Si t’as pas de .vimrc dans ton home, alors tu l’as sec, parce que ton curseur va tripper très chelou.
  • Ceci fait, si t’utilises pas en fait le fichier de conf d’exemple, alors tu l’as très sec, car je déciderai que tu ne peux utiliser backspace que sur le texte que tu viens de taper. [Edit: Après avoir regardé un peu, il s'avère que c'est le comportement basique de vi (sans m), proprement gerbant quoi.]
  • <Interlude> Oui, c’est à se choubler </Interlude>
  • Ok, il reste à trouver où on met le fichier de conf général. Faisons comme personne ne fait : pas dans /etc (Freebou oblige, soit), mais pas non plus dans /usr/local/etc. Où donc alors ? Dans /usr/local/share/vim, bien sûr !
  • Agngngngn.

Ceci étant fait, il ne m’est pas permis d’utiliser sshfs pour transférer toutes les données (sites etc) depuis l’ancien serveur. Je sais Roberto, y’a scp pour ça, qui est installé par défaut. Ouais mais scp, il connaît le maintien des modes dans le transfert, mais pas celui des informations de propriétaire. Donc voilà. Et puis c’est tellement simple sshfs. Les nuls aiment les choses simples.

L’ayant installé par un package, et non en utilisant le ports tree, j’ai eu la mauvaise idée de prendre un package destiné à FreeBSD 7.0, alors que l’hébergeur fournit FreeBSD 6.2. Par conséquent, ça link partout sur des librairies .so.7, au lieu de librairies .so.6 ou inférieur. Et du coup ! Soit je reprends pour de la 6.2, soit je MaJ en 7.0. Donc après avoir fuifuité deux ou trois libs en mettant des symlinks (oui c’est très safe !), comme ça ne fonctionne toujours pas, go upgrade 7.0. Miam.

2008年05月08日

Orient !

Filed under: Journal onirique, Nihon made — Le grand Bubu @ 5:39 pm

Sayuki, c’est ça, mais avec uniforme.

Sayuki c’est ça, mais avec uniforme.

Ca faisait un bail Roberto, un petit post dans ce journal onirique. Faudrait que je pense à transférer l’intégralité du journal onirique en .doc qui traîne sur mon PC, un de ces jours. Y’a quand même des trucs à se loler.

Japon, 1910.

Oui, l’image ci-dessus - qui vous incite à lire - fait très 1910.

Comme dans chaque rêve, la magie, c’est qu’il n’y ait pas besoin d’explication au fait de se trouver ici, maintenant, près d’un bâtiment aux briques rouges et aux grands vitrages qui a très peu sa place au Nippon du début de siècle. Mais qu’importe. J’ai découvert les affres du rabu hoteru au pays de l’Oncle Satô. Je sais Roberto, il n’y avait probablement pas ce genre de chose non plus à cette époque, mais le setting était déjà fait, les acteurs castés, le tournage engagé.

Je m’avance donc vers ce bâtiment curieux, qui a plutôt tendance à me faire penser à une sorte de lycée dans le Nord - et c’est ce que c’est, un lycée. Mais un lycée avec des domestiques, ainsi qu’un maître et une maîtresse de maison. Bah. Là où je suis convaincu que quelque chose ne va pas dans ce Japon lillois, c’est que le type de l’accueil me répond en Français par l’encadrure de sa fenêtre. Faut arrêter de déconner Kentaro, ton pays a fait inventer le Toeic, et tu vas me dire que je peux tomber comme ça sur un parfait bilingue Français, et qu’en plus vous le foutez à l’accueil d’une minable école… alors qu’il devrait faire partie d’un cercle académique pour l’occasion ?!

“Ouais, tu peux bosser, faut aller de l’autre côté pour la maîtresse de maison.”

Au début, Roberto, je pensais que c’était parce que je suis un gars que je devais aller voir la maîtresse de maison, mais en fait c’est juste parce que je veux bosser en sous-fifre. C’est normal, c’est une maîtresse de maison. Esprit mal placé.

C’est là que s’interpose sur mon chemin une charmante jeune fille. Nous échangeons quelques mots de politesse, tandis que - magie du rêve - elle m’emmène vers un endroit que je ne connais pas, puisque j’ai de toute façon oublié que je venais pour un boulot.

- ???に行きたいの?
- えと、あの言葉が分かりませんけれど~
- あら、マジで?日本語分かるの?
- いや、俺、下手だから

Notez le subtil changement de ma première réplique à la seconde, du genre “ça y est tu m’as répondu, je suis intégré, on est potes, marions-nous, faisons la guerre ensemble, mêlons notre sang jusqu’à la mort”. Le mec qui passe de l’über-politesse au 俺 le plus Kentaro qui soit.

Nous folâtrons donc quelque peu dans les environs, comme si nous nous connaissions depuis dix ans, ou plutôt comme si elle était jap et moi gaijin, avant de monter à ce ラブホテル des merveilles. Parce que bon, elle et ses copines ont beau utiliser cette chambre avec le prétexte d’y “déposer leurs sacs”, ça sent quand même la copulation cette affaire. Notez que lesdites copines sont absentes de ladite chambre, ce qui aboutit à la conclusion fatale selon laquelle je ne peux toujours pas ajouter le trois-some à mon palmarès onirique. Par contre, je défends la francophonie avec une ferveur académique. La salle est tapissée de coussins, et nous folâtrons un peu plus en adultes.

Jusqu’à être interrompus par lesdites “copines”, qui soit dit en passant ne sont pas très amicales envers ma douce conquête (?). Elles déboulent telles des truies dans la piaule, tandis que je mime admirablement le mec endormi qui n’a rien à faire là. Après avoir mimé le mec endormi qui ouvre les yeux plein de surprise, je m’aperçois qu’elles cherchent leurs affaires, ce qui dans une certaine mesure paraît logique. Sayuki, quant à elle, cherche déséspérément un bouquin - en Français bien sûr, ils sont tous académiciens dans le coin - parmi tous les livres éparpillés sur le sol. Non Kentaro, ne me demande pas comment ils sont arrivés là. Je tente de l’aider, mettant en avant le fait que j’ai une facilité déconcertante à lire les lettres latines. Un de mes potes jap (IRL) m’a en effet soutenu avoir abandonné les RTS à cause de la lecture, non de l’anglais, mais de la simple graphie latine. Ca lui piquait les yeux. Blasphème, infâmie ! Je le dirai à Roberto.

Mais c’est une amie à elle - une avec laquelle j’aurais, je pense, refusé le trois-some - qui finit par trouver l’ouvrage, dont j’ai oublié le titre. C’est à peine si je me souviens qu’il ne comportait qu’un seul mot. Puis, je me réveille, il est l’heure de nous quitter Kentaro. Il est quand même 17:30 après tout.

Alors voilà. Franchement, si dans un rabu hoteru il n’y a même pas de sécurité contre les grognasses qui viennent vous ennuyer pendant que vous folâtrez amoureusement avec une conquête d’il y a dix minutes qui vous a fait perdre une occasion de job, je me demande où va le monde. Ensuite, pourquoi s’étonner que 75% des lycéennes de Tôkyô se soient faites accoster dans la rue par des vieux pervers, quand on sait qu’aller déposer son sac à dos dans un hôtel du cul est une pratique courante ? Et pourquoi continuer à véhiculer le stéréotype comme quoi les Japonais parlent mal les langues étrangères, alors qu’ils sont tous francophones !

La preuve IRL !! :

Tous francophones !

Tous francophones !

2008年02月16日

Sukiyaki Western Django en DVD

Filed under: Mov13z, Nihon made — Le grand Bubu @ 6:18 pm

Enfin sorti ! Pour ceux qui ne commanderont pas le DVD en import, qui n’auront pas le courage d’attendre la sortie en France, eh bien… Tant pis, c’est ballot :D

On se rafraîchit la mémoire avec la bande-annonce :

Etant sur place et l’ayant vu lors de sa sortie à Tôkyô, je peux témoinger d’un certain engouement général pour le film, pour ma part très justifié.Django est un savant mélange de western classique et film de samouraïs, anachronie et steampunk à l’appui. Le réalisateur étant un bon copain de Tarantino, ce dernier joue rôle dans le film, même si ses apparitions sont limitées. Le film met en scène gun man, un héros anonyme - tout à fait dans le style du bon vieux Clint - qui débarque dans une ville perdue, disputée par deux clans : les Genji (blancs) et les Heike (rouges). Réunis pour se battre à nouveau après la bataille de Dannoura, survenue il y a plusieurs siècles déjà, les clans cherchent à enrôler gun man pour assurer leur suprématie. Mais quelles sont ses vraies intentions ? Quel lien a-t-il avec l’enfant qui porte les couleurs rouge et blanche ? Où est passée la Légendaire Tireuse ? Go cinoche :D

Les deux éléments importants :

Voix : Fait par des Japonais, joué par des Japonais, mais tourné en Anglais. Non, je déconne pas. Et pourtant, on pourrait s’attendre à une catastrophe, mais je n’ai pas eu de difficulté particulière à comprendre la plupart des acteurs. Quant à savoir si un doublage anglais sera refait pour les Américains frileux… le temps nous le dira.

Charisme : S’il devait y avoir une raison principale au charisme de SWD, ce serait d’abord sa réalisation qui colle parfaitement aux codes du style western. Le héros solo, le détournement de convoi, la femme aiguicheuse mais pas tant que ça, le pendu aux portes de la ville,… Ensuite, Django est avant tout une idée originale, bien que le samourai western ait déjà été effleuré auparavant. Ce cap passé, concrètement, le film sait rester mystique et dynamiquement soutenu, tout en introduisant une bonne part de délire qui ne détruit pas son sérieux. Les deux chefs de clans y compris. Kiyomori est un bouffon notoire, et Yoshitsune, peut-être le perso le plus gacktien et stylé du film, sait pas mal déconner lui aussi (épisode de Benkei). A contrario, Kiyomori est capable de devenir un personnage sérieux (épisode d’Akira, le père de l’enfant), tout en gardant sa connerie. Enfin, dans Sukiyaki il y a sukiyaki, donc bien entendu le film est blindé d’eye candies pour les fanboys du Japon, ce qui après tout faisait partie du topo :)

Dernière mention perso pour :
- les apparitions de Tarantino [/fanboy]
- le thème du film, un coup de coeur

2007年12月07日

ストリートファイターIV

Filed under: g4m3z — Le grand Bubu @ 6:45 am

Ouuuuuh ça a l’air bon. Ouh que ça a l’air bon. Jouissif même.

Dommage que je sache pas jouer. Même la marmotte intrépide s’amuse à me le rappeler.

ようこそ!

Du respect des métiers au Japon

Filed under: Nihon made — Le grand Bubu @ 5:54 am

Goo ranking a récemment publié une étude intéressante - bien que les résultats soient légèrement prévisibles - des métiers les plus admirés au pays du soleil levant. Etude qui révèle donc dans le même temps les secteurs d’activité considérés comme “indignes” de remerciements, où l’on considère que si tu fais ce métier, c’est que tu te casses pas trop la nénette.

Lien vers le Goo Ranking en question
Traduction anglophone

De ce que j’y vois :

Se côtoient en première position des métiers comme le “paramedic” (comprendre : secours, samu, pompiers etc), le premier ministre de l’archipel, le standardiste au registre des plaintes, l’infirmière, l’aide à domicile et… l’éboueur et le fermier.

Ensuite, dans les “ni chaud ni froid” (comprendre : 50/50), le routier, le médecin, le présentateur télé de la tranche horaire importante, le policier, la femme au foyer et autres. L’enseignant également, et le facteur.

Enfin, les métiers “faciles” comportent… le videur, le mangaka, et le traffic controller.

De ce que j’en conclus :

Se côtoient donc en première position des métiers à risque, ou d’assistance, ce qui reflète à mon sens une mentalité toujours non éduquée de “tu fais un travail de héros, donc tu bosses plus dur, donc tu mérites mon remerciement”. Ce que je cherche à dire, c’est que chez nous, j’ai tout de même l’impression que la femme au foyer a plus de reconnaissance, même s’il s’avère que dans les faits je suis seul à penser qu’elle en mérite autant qu’un pompier. Psychologiquement, ça peut être tout aussi éprouvant. Et bien sûr, l’éternel premier ministre, qui guide notre pays au travers de tous les aléas de la récession. Personnellement, il faudrait me montrer un sondage où les politiques puissent obtenir une telle considération, chez nous en France. Reste quand même malgré tout l’impression qu’ils se cassent plus le cul là-bas que chez nous, mais c’est une impression. La seule exception, étonnante, à cette règle, est l’éboueur. Il est décidément présent par pitié, ouh le vilain travail ingrat. Cela dit, je le remercierais aussi chez nous. Enfin, celui qui m’étonne : standardiste au registre des plaintes. Ils en reçoivent tellement que ça ?

Dans la frange “sans opinion particulière”, ou plutôt “en cours de réflexion”, on retrouve des métiers divers, avec en tête : des contributeurs à l’économie, j’ai nommé monsieur le fermier et monsieur le routier. L’un nourrit son Japon qui en a assez d’importer, l’autre fait marcher le transport de marchandises et la logistique. Dans le reste, jusqu’à l’enseignant déconsidéré, on peut être étonné (ou pas) de retrouver plusieurs métiers stables (quoique) voire enviables, comme la médecine ou le management, ou la présentation télé. Personne n’a envie d’être infirmière après tout, c’est pour ça qu’on la remercie bien, retourne bosser toi la coréenne immigrée qui ne sait rien faire d’autre. Et pourtant, tout le monde voudrait être Prime Minister après une université Tôkyôite. Je trouve en revanche monsieur le policier un peu surconsidéré étant donné le manque d’action qu’il y a là-bas, mais c’est personnel. Quant à la femme au foyer évoquée ci-avant, on sent bien qu’elle monte, monte, mais n’a pas encore la reconnaissance qu’elle mérite. Il est normal et enviable pour la femme japonaise d’incarner l’avenir d’Inoue Orihime, à savoir se taire devant la déconsidération (facile), éduquer les mômes (faciles), tout entretenir (facile), et j’en passe.

Reste le vigile et le traffic controller, qui pour moi devraient recevoir plus de “merci” qu’un présentateur télé. Le mec se gèle dans le froid, même si psychologiquement c’est moins lourd qu’être pompier ou infirmière. Toute la journée debout, et même pas un merci ? Les voilà relégués au rang du mangaka, dont je peux comprendre la position puisque même en bûchant comme un fou enfermé dans son atelier, il n’est fonctionnellement pas intéressant pour la société.

A vous de vous faire votre propre opinion. Attention au sens du sondage, il ne s’agit pas d’admirer ou de mépriser tel ou tel métier, mais de le considérer comme difficile.

2007年09月12日

13 jours - jour 3

Filed under: Nihon made — Le grand Bubu @ 4:20 am

NTI - Nagoya Technical Institute

L’université que j’aimerais bien intégrer. Yuki et Andô ont été bien aimables de me faire une visite guidée de l’endroit. Et cette fois, les photos sont présentes :)

Le campus du NTI est assez grand, plus que celui de mon école d’ingénieurs à Paris. Il y a plusieurs hectares de bâtiments + des terrains sportifs, sans que la chose soit pour autant aussi impressionnante que l’université principale de Nagoya (名古屋大学 - Nagoya Daigaku).

J’ai eu l’occasion de parler avec deux professeurs, chacun étant une éminente pointure dans son domaine, reconnu à travers le Japon. Le second professeur notamment, Shintani-sensei, est célèbre dans le cercle japonais de la recherche en intelligence artificielle. J’ai pu voir en avant-première un nouveau concept pour lequel un brevet sera bientôt déposé : une couche d’abstraction en matière de téléphones portables, par l’intermédiaire d’un browser en flash (pour cellphone, donc) qui permet de naviguer sur n’importe quel type de site web, encapsulant automatiquement police et encodage (!). L’intelligence artificielle intervient ici en matière de répartition des charges et processus sur un ensemble de serveurs, utilisant la théorie des jeux. La théorie des jeux est employée dans des protocoles à l’image du célèbre bittorrent. N’ayant pas un vocabulaire scientifique abondant en japonais, certaines choses ont dû m’être expliquées dans la langue de Shakespeare. C’est la seule fois où j’aurai parlé Anglais pour une autre raison que demander un mot japonais !

C’est décidément un domaine dans lequel j’aimerais travailler. J’ai aussi pu, dans la conversation, mettre le doigt sur les recherches en gameplay - l’autre grande partie de la branche jeux en intelligence artificielle. La recherche en gameplay ne semble pas être très valorisée au Japon, et certainement pas dans les cercles académiques.

Anecdote intéressante sur le NTI, une partie de son campus recèle quelques trésors archéologiques, notamment ce monticule abritant des tombeaux de rois antiques :

Dans mon ancien lycée (Henri IV, Paris), l’une des cours recelait semblable trésor, des tombeaux de l’époque de Clovis.

C’était la minute archéologique :p

La salle de recherche où Andô travaille sur les ultrasons :

On voit clairement que certains étudiants sont malgré tout atteints d’otakuïsme :D

Même Yuki connaît Haruhi Suzumiya !

Notons aussi la présence d’un lit dans le coin (au fond sur la première photo), pour dormir le matin en cas de nuit blanche acharnée à travailler. Pratique ! On remarque aussi que les étudiants ont leur propre ordinateur et travaillent pour la plupart en dual screen. Il y a encore du chemin à faire par chez nous.

S’ensuit un déjeuner à la cafétéria locale :

Puis, l’après-midi, discussions avec divers groupes de recherche, notamment un groupe d’étudiants qui travaillent sur la reconnaissance de voix et de mouvement pour les robots. Un robot-samurai qui fait des prises de Juu-jutsu, un robot-bébé qui vous fait des additions ! Et qui, bien sûr, a oublié son appareil photo numérique dans la cafétéria à ce moment-là ? Bibi, bien sûr :(

Une photo du poste de recherche de Tatsuya, qui tourne sous Vine (distro japonaise de linux) :

Kamimaezu - quartier commercial

On y trouve quelques magasins à l’image des célèbres otaku shops d’Akihabara. Les mangas “dérangeants” ne sont même pas en fond de magasin ou sur étagères surélevées, ce qui est toujours déroutant pour le gaijin au début. (gaijin = argot local pour désigner un étranger)

Je me suis offert ceci :

Les trois font 20cm, et pas plus de 3000 yen pour l’ensemble. Soit une vingtaine d’euros.

Dans le coin du quartier commercial, on trouve également des temples comme celui-ci :

Une caractéristique du paysage urbain japonais : les câbles. Ceux-ci ne sont jamais enterrés, à cause des tremblements de terre. On pourrait penser de prime abord que c’est une entorse au paysage, mais personnellement je trouve que ça a un certain charme

Terminons par quelque chose d’insolite : ce bâtiment à la façade repeinte, comme nous en avons à Paris :

Bowling

Un petit bowling le soir, ça ne fait pas de mal. Après avoir mangé au McDo-like japonais, on se rend au dégommage de quilles. Photos au hasard d’un carrefour :

Comme il faut du temps pour libérer les places au bowling, on se balade dans le centre de jeux à côté. On y trouve des machines de pachinko et de tout un tas de jeux d’argent, ainsi que des UFO catcher.

Il n’y a pas que les peluches que l’on puisse attraper ! Regardez bien…

De retour au bowling … Bah, les vidéos parleront mieux d’elles-même !

Toutes les heures, les joueurs ont le droit à un special game où toutes les pistes de bowling s’affrontent simultanément, indépendamment des scores. Notre tir ne fut pas fameux :p

Second special (après la fin de notre partie, qui dura deux bonnes heures) :

2007年09月10日

13 jours - jour 2

Filed under: Nihon made — Le grand Bubu @ 1:15 am

Toujours pas de “vraies” photos, j’en ai prises un peu sur mon portable, du genre :

Entrée de temple pendant le voyage en voiture

Petit dej’ du guerrier

J’ai passé le dimanche avec la famille de Tatsuya, une promenade très sympa dans le coin des anciennes maisons rurales traditionnelles (protégées par le world heritage). J’ai pas mal apprécié les heures de route qui m’ont donné un bon aperçu du paysage local, c’est-à-dire montagneux et vraiment, vraiment recouvert de forêt. Comme l’avait dit le prof de civilisation, les Japonais ne semblent pas toucher aux forêts, pas plus qu’ils ne semblent s’en occuper. En regardant de plus près, on a en effet l’impression qu’ils se content simplement de la “contenir”. Les arbres n’ont pas l’air entretenus, se poussent les uns sur les autres, les troncs cassés ou tombés ne sont pas enlevés - tant qu’ils restent dans la forêt bien sûr. On a du mal à imaginer quelqu’un s’y balader, et visiblement ça ne se fait pas. La forêt reste un sanctuaire plutôt impénétrable, qui dégage cette odeur de mysticisme plutôt agréable au gaijin.

Il y a quelques vidéos par ici.

Les autres photos et vidéos intéressantes ne sont pas sur mon appareil et seront mises en ligne plus tard. Pour finir, mes omiyage - cadeaux-souvenirs, en l’occurrence de France - ont été assez appréciés et j’en suis content. Surtout le jeu de pétanque :D (oui j’ai trimballé un jeu de pétanque dans l’avion) (je voulais offrir au moins un truc original). Les autres omiyage : nappe et serviettes de table pour la mère, armagnac pour le père, et Ricard pour Tatsuya. Le jeu de pétanque étant un cadeau “familial”. Et on a gagné la partie \o/

Sur ce, à demain !

2007年09月06日

Blog cousinesque

Filed under: Toile — Le grand Bubu @ 7:00 pm

Le bleaugue d’Ashley \o/

Y’a du rose partout say meugnon

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